Traitement de l’humidité des murs : solutions professionnelles garanties AFPAH
Sommaire
- Mur humide : symptômes à repérer et risques à ne pas sous-estimer
- D’où vient l’humidité du mur ? Les 4 causes à diagnostiquer
- Diagnostic humidité AFPAH : mesurer, localiser, prioriser
- Traitement humidité mur : solutions professionnelles AFPAH
- Assèchement, finitions et prévention pour durer
- Pourquoi choisir AFPAH : expertise nationale et garanties
Mur humide : symptômes à repérer et risques à ne pas sous-estimer
Des signes visibles qui ne sont jamais « que » esthétiques
Un mur humide n’est pas un simple défaut de finition : c’est le symptôme d’un désordre structurel dans le bâtiment. Avant même de penser à repeindre ou à refaire un enduit, il est essentiel d’identifier précisément les manifestations de cette humidité.
Parmi les signes les plus fréquents observés par les techniciens AFPAH sur le terrain :
– Salpêtre : ces dépôts blanchâtres et poudreux qui apparaissent en surface des murs, souvent en partie basse. Ils traduisent la migration de sels minéraux transportés par l’eau dans la maçonnerie.
– Taches sombres ou auréoles : zones grisâtres, brunâtres ou verdâtres, souvent irrégulières, qui s’étendent au fil du temps sur plâtres, peintures ou papiers peints.
– Moisissures : taches noires, vertes ou grisâtres, en particulier dans les angles, derrière les meubles, dans les pièces humides (salles de bains, cuisines, caves).
– Cloquage et décollement des peintures, papiers peints et enduits : les revêtements se boursouflent, se fissurent puis tombent par plaques.
– Odeurs persistantes de moisi, de cave, d’air « chargé » qui ne disparaissent pas malgré l’aération.
Au quotidien, ces symptômes se traduisent par une perte de confort : parois froides au toucher, sensation d’air humide, difficultés à chauffer une pièce, impression de logement « insalubre » pour les occupants ou les usagers.
Des conséquences techniques et énergétiques sous-estimées
Un mur chargé en eau voit ses propriétés mécaniques et thermiques profondément modifiées. Avec le temps, l’humidité entraîne :
– une perte de cohésion des enduits et plâtres : ils se fissurent, se pulvérisent, se décrochent du support ;
– des isolants gorgés d’eau derrière les doublages (laine minérale, isolants en panneaux) qui perdent l’essentiel de leur pouvoir isolant et doivent souvent être déposés ;
– des parois refroidies : un mur humide est bien plus conducteur de chaleur qu’un mur sec, ce qui crée un véritable « pont thermique » permanent ;
– une surconsommation de chauffage : pour maintenir la même température de confort, il faut compenser les déperditions supplémentaires liées à ces parois froides.
Dans un immeuble géré par un syndic comme dans une maison individuelle, ces désordres pèsent directement sur le budget énergétique et sur les coûts de maintenance (rénovation répétée des peintures, reprise d’enduits, remplacement d’isolants détériorés).
Risques sanitaires, fongiques et prolifération de champignons lignivores
Au-delà de l’aspect technique, un mur humide impacte la qualité de l’air intérieur. Un excès d’humidité combiné à des matériaux dégradés favorise :
– le développement de moisissures visibles ou cachées, émettant des spores dans l’air ;
– la prolifération d’acariens, très présents dans les environnements chauds et humides ;
– l’augmentation des irritations respiratoires, allergies, crises d’asthme chez les occupants les plus sensibles (enfants, personnes âgées, personnes fragiles).
Dans les situations d’humidité persistante, notamment en caves, sous-sols ou pièces en contact avec des murs très humides, le risque de développement de champignons lignivores comme la mérule devient réel. Ce champignon peut s’attaquer aux éléments en bois du bâtiment (planchers, solives, huisseries, voire charpente) et compromettre la durabilité de l’ouvrage.
AFPAH intervient régulièrement sur des dossiers où un problème d’humidité non traité a favorisé la prolifération de mérule dans la maison. Pour comprendre ces risques spécifiques et les traitements adaptés, un guide complet est disponible : mérule : champignon de maison et traitement.
Pourquoi agir tôt sur un problème d’humidité murale ?
Plus l’humidité s’installe longtemps dans les murs, plus les travaux de réhabilitation deviennent lourds et coûteux. Retarder le diagnostic, c’est souvent accepter :
– une extension des zones contaminées (taches, salpêtre, moisissures) à d’autres pièces ou niveaux ;
– une dégradation accélérée des enduits, plinthes, revêtements de sol et éléments en bois ;
– un risque accru de désordres structurels (fissures, éclatement de maçonnerie, pourrissement de planchers) ;
– une augmentation du coût global du traitement d’humidité des murs (multiplication des interventions, reprise structurelle, assainissement fongique).
Un diagnostic technique précoce permet au contraire de cibler la cause, de prioriser les interventions et de mettre en place un traitement durable, sous garantie, avant que la situation ne se complique.
D’où vient l’humidité du mur ? Les 4 causes à diagnostiquer
1. Remontées capillaires : l’eau du sol qui remonte dans les murs
Les remontées capillaires concernent surtout les constructions anciennes ou les bâtiments dépourvus de coupure de capillarité efficace au niveau des fondations. L’eau présente dans le sol remonte dans la maçonnerie au travers des pores des matériaux (briques, pierres, blocs béton, mortiers), comme dans une éponge.
Les indices typiques relevés par AFPAH :
– murs humides en partie basse, côté intérieur comme côté façade ;
– salpêtre en soubassement, sur les murs de rez-de-chaussée, en cave ;
– plinthes déformées ou pourries, enduits qui se désagrègent sur 50 à 80 cm de hauteur ;
– présence d’humidité même en période sèche, sans lien direct avec la pluie.
Ce phénomène peut être aggravé par un niveau de nappe élevé ou un sol très humide. Pour en savoir plus sur les remontées capillaires et les fuites associées, AFPAH met à disposition un dossier détaillé : humidité et remontées capillaires.
2. Infiltrations par la façade et la toiture
La seconde grande famille de causes concerne les infiltrations d’eau à travers l’enveloppe du bâtiment :
– fissures fines ou franches dans les murs de façade ;
– joints de menuiserie dégradés autour des fenêtres, portes, baies vitrées ;
– gouttières et descentes pluviales obstruées ou percées provoquant des ruissellements sur les murs ;
– porosité des matériaux (enduit vieilli, brique, pierre, béton non protégés) exposés à la pluie battante ;
– défauts d’étanchéité au niveau de la toiture, chéneaux, souches de cheminée, noues, etc.
Les dégâts se manifestent par des taches localisées, des auréoles ou des coulures, parfois à distance du point d’entrée réel de l’eau. Sans reprise des fissures ni renforcement de la protection (enduit, hydrofuge, solution d’isolation par l’extérieur), l’humidification peut progressivement gagner l’ensemble de la paroi.
3. Condensation et défaut de ventilation
La condensation n’est pas liée à une infiltration d’eau liquide, mais à un excès de vapeur d’eau dans l’air intérieur. Lorsque cette vapeur rencontre une paroi froide (mur mal isolé, pont thermique, angle de pièce), elle se condense et forme de l’eau en surface.
Les situations typiques :
– pièces très humides (salles de bains, cuisines, buanderies, locaux professionnels) mal ventilées ;
– VMC insuffisante ou défectueuse, bouches obstruées, entrées d’air bouchées ;
– séchage du linge à l’intérieur sans renouvellement d’air adapté ;
– murs extérieurs mal isolés créant des zones froides où la condensation se forme en priorité.
Les conséquences sont souvent des moisissures superficielles en angle de pièce, sur les plafonds ou derrière les meubles, accompagnées d’une sensation d’air lourd. Tant que la ventilation et les ponts thermiques ne sont pas corrigés, ces moisissures reviennent rapidement malgré les nettoyages ponctuels.
4. Pressions latérales en caves et sous-sols
En parties enterrées (caves, sous-sols, garages, locaux techniques), les murs sont directement en contact avec des terres humides. L’eau contenue dans le sol exerce une pression latérale sur les parois, parfois renforcée par une nappe phréatique élevée ou un défaut de drainage.
Les signes caractéristiques :
– murs enterrés constamment froids et humides, parfois mouillés au toucher ;
– suintements ou ruissellements visibles par temps de pluie ou après des épisodes de forte humidité ;
– odeurs de cave prononcées, développement de moisissures et de champignons sur les murs et les objets stockés ;
– apparition d’auréoles et de zones sombres sur les parois et le pied des murs.
Dans ces configurations, un simple enduit décoratif ne suffit pas. Il est souvent nécessaire de combiner plusieurs techniques (drainage périphérique, cuvelage intérieur, reprise des points singuliers mur/sol) pour protéger durablement les locaux enterrés.
Identifier précisément laquelle de ces quatre grandes causes — ou quelle combinaison — est en jeu est la première étape d’un traitement d’humidité des murs efficace. C’est tout l’enjeu du diagnostic technique AFPAH, qui permettra ensuite de définir une stratégie de traitement adaptée et garantie.
Diagnostic humidité AFPAH : mesurer, localiser, prioriser
Un diagnostic technique complet, sur site, avant toute décision de travaux
Chez AFPAH, toute demande de traitement d’humidité de mur commence par un diagnostic rigoureux, réalisé sur place par un technicien spécialisé. L’objectif : objectiver la situation, sortir du simple ressenti (« mur froid », « odeur de moisi ») pour mesurer précisément l’ampleur et l’origine des désordres.
Lors de cette visite, le spécialiste procède à une double inspection intérieure / extérieure : examen des façades, soubassements, toitures, menuiseries, puis contrôle minutieux des pièces concernées (rez-de-chaussée, caves, pièces d’eau, locaux techniques…).
Il utilise des outils de mesure adaptés :
– humidimètre matériaux pour quantifier le taux d’eau dans les maçonneries, plâtres, enduits ;
– mesure de l’hygrométrie de l’air dans les pièces, utile pour distinguer condensation et infiltration ;
– caméra thermique pour repérer les ponts thermiques, zones froides et désordres d’isolants ;
– contrôle visuel et mécanique des enduits, plinthes, isolants (poudrement, décollement, gondolement).
Ce protocole permet de caractériser si le mur est ponctuellement humide (dégât des eaux, fuite) ou structurellement atteint (remontées capillaires, infiltrations récurrentes, pression latérale en sous-sol).
Vérification des réseaux, de la ventilation et de l’environnement du bâtiment
Un mur humide n’est pas toujours dû uniquement à la pluie ou à l’eau du sol. Le technicien AFPAH vérifie donc systématiquement l’environnement du bâtiment :
– état des gouttières et descentes pluviales (débordements, fuites, ruissellements concentrés) ;
– présence éventuelle de points bas autour de la maison favorisant la stagnation des eaux pluviales ;
– configuration des terrains contre les murs (remblais trop hauts, absence de drainage).
Il contrôle également les réseaux d’eau intérieurs (salles de bains, cuisines, WC, locaux techniques) à la recherche de :
– fuites lentes ou déguisées (canalisations encastrées, joints dégradés) ;
– anciennes traces de dégâts des eaux qui auraient laissé des matériaux imbibés ;
– zones à risque comme les douches à l’italienne, les locaux techniques, les colonnes montantes en copropriété.
Côté air intérieur, la performance de la ventilation est analysée :
– présence ou non de VMC (simple ou double flux) ;
– débit et fonctionnement des bouches d’extraction dans les pièces humides ;
– état des entrées d’air (non obstruées, suffisamment dimensionnées) ;
– habitudes d’usage (séchage du linge, durée d’aération, occupation des locaux).
Cette approche globale évite de se tromper de combat : inutile de traiter en profondeur une façade si le problème principal est une condensation due à une ventilation défaillante.
Identifier la cause dominante et cartographier les zones à traiter
À l’issue de ces contrôles, le technicien AFPAH établit une véritable cartographie de l’humidité :
– murs concernés (façades, refends, murs mitoyens, murs enterrés) ;
– hauteur et profondeur d’atteinte des matériaux ;
– zones les plus critiques (soubassements, angles, liaisons mur/sol, abords de menuiseries).
Cette analyse permet de qualifier clairement les mécanismes en jeu :
– remontées capillaires : murs humides en partie basse, salpêtre, humidité indépendante des pluies ;
– infiltrations de façade ou toiture : taches liées aux épisodes pluvieux, fissures, joints dégradés ;
– condensation : moisissures en angle, surfaces froides, hygrométrie intérieure élevée ;
– pressions latérales en caves et sous-sols : parois enterrées humides, suintements, odeurs de cave.
Dans de nombreux dossiers rencontrés par AFPAH, plusieurs phénomènes coexistent (par exemple remontées capillaires au rez-de-chaussée et condensation dans les chambres à l’étage). Le diagnostic permet alors de hiérarchiser les priorités : traiter d’abord ce qui menace la structure ou la salubrité, puis corriger les phénomènes secondaires.
Un plan de traitement sur-mesure, chiffré et garanti
Sur la base de ce diagnostic, AFPAH rédige un plan de traitement personnalisé qui précise :
– les techniques à mettre en œuvre (injection, cuvelage, hydrofuge de façade, ventilation, drainage…) ;
– le phasage des travaux (ordre d’intervention, délais entre les étapes, temps d’assèchement) ;
– les surfaces et parois concernées, avec un périmètre clairement défini ;
– un devis détaillé, sans surprise, incluant fournitures, main-d’œuvre et garanties.
Une fois l’intervention réalisée, AFPAH assure un suivi post-traitement. Selon les cas, des contrôles d’assèchement sont programmés : mesures d’humidité des murs à intervalles réguliers pour vérifier la baisse progressive du taux d’eau dans les matériaux.
Toutes ces étapes sont encadrées par des garanties écrites, qui sécurisent la durabilité du traitement et apportent une réelle tranquillité d’esprit aux propriétaires privés comme aux gestionnaires de patrimoine.
Traitement humidité mur : solutions professionnelles AFPAH
Remontées capillaires : barrière par injection SECOMUR Nanogel
Pour les murs touchés par les remontées capillaires, AFPAH met en œuvre une solution propriétaire : l’injection SECOMUR Nanogel. Il s’agit d’un traitement d’hydrophobisation de masse qui crée une véritable barrière étanche dans l’épaisseur de la maçonnerie.
Le principe :
– perçage d’une ligne de trous calibrés à la base des murs, à intervalles réguliers ;
– injection du Nanogel SECOMUR, qui se diffuse dans les capillaires des matériaux (brique, pierre, béton, blocs) ;
– transformation durable de ces capillaires en conduits hydrophobes, bloquant la remontée de l’eau depuis le sol.
Ce procédé est compatible avec la plupart des maçonneries (anciens bâtiments en pierre, murs en brique, parpaings…) et s’adapte à différentes épaisseurs. Une fois la barrière constituée, l’humidité résiduelle contenue dans le mur s’évacue progressivement : l’assèchement s’étale sur plusieurs mois, en fonction de l’épaisseur du support et du niveau initial d’humidité.
Lorsque les contrôles confirment la baisse du taux d’eau, AFPAH peut intervenir sur les enduits, plinthes et finitions, avec des solutions compatibles pour éviter toute nouvelle rétention d’humidité et limiter la réapparition de salpêtre.
Caves et sous-sols : cuvelage et drainage des murs enterrés
Pour les caves, sous-sols et garages enterrés soumis aux pressions latérales de l’eau, un simple revêtement décoratif ne suffit pas. AFPAH conçoit des dispositifs de cuvelage intérieur, visant à transformer la pièce en une « cuve » étanche.
Les principales étapes :
– préparation soignée des supports (décapage des anciens revêtements, traitement des zones friables) ;
– application d’un enduit ou mortier hydrofuge spécifique sur les parois intérieures ;
– traitement rigoureux des points singuliers : jonction mur/sol, angles, traversées de réseaux, fissures ;
– selon le diagnostic, mise en place d’un drainage périphérique extérieur pour soulager la pression de l’eau autour du bâtiment.
Ce type d’intervention permet d’assainir durablement des locaux jusqu’alors difficilement utilisables (caves impraticables, sous-sols de stationnement humides, locaux techniques dégradés). Le confort s’en trouve nettement amélioré : disparition des suintements, réduction des odeurs de cave, meilleure conservation des biens stockés.
Infiltrations de façade : reprise des désordres et hydrofugation K3EN1®
Lorsque les infiltrations d’eau de pluie proviennent de la façade ou des éléments de toiture, AFPAH agit selon une logique de cause à effet : d’abord la réparation, ensuite la protection globale.
Les interventions typiques comprennent :
– la reprise des fissures (fines ou franches) avec des mortiers ou résines adaptés ;
– la réfection des joints de maçonnerie et de menuiseries (fenêtres, portes, baies vitrées, appuis) ;
– la remise en état des gouttières, descentes pluviales et éléments de toiture responsables de ruissellements concentrés.
Une fois ces points faibles traités, AFPAH peut déployer un traitement hydrofuge de façade avec la technologie propriétaire K3EN1®. Ce produit pénètre en profondeur dans le support (enduit, brique, pierre, béton) et :
– limite la pénétration de l’eau de pluie en surface ;
– maintient la respirabilité du mur (perméable à la vapeur d’eau) ;
– contribue à la protection thermique de la paroi en évitant qu’elle se gorge d’eau.
Sur des façades fortement dégradées ou très exposées, le diagnostic peut conduire à préconiser une isolation thermique par l’extérieur (ITE), qui combine amélioration énergétique et résolution des problèmes d’infiltration. Pour mieux comprendre le rôle et le fonctionnement des hydrofuges, AFPAH met à disposition un guide pédagogique : hydrofuge : un peu de chimie.
Condensation et moisissures récurrentes : traitement de l’air par ventilation VPI Dri-HEAT
Quand l’humidité des murs est liée à la condensation (moisissures en angles, taches sur plafonds, odeurs de renfermé), le cœur du problème se situe dans l’air intérieur. Nettoyer les surfaces ne suffit pas : il faut traiter le déséquilibre hygrométrique.
AFPAH propose une solution de ventilation par insufflation avec le système VPI Dri-HEAT. Le principe :
– insuffler dans le logement un air filtré, tempéré et maîtrisé en humidité ;
– créer une légère surpression qui chasse l’air vicié et humide vers l’extérieur ;
– homogénéiser la température des parois pour limiter les zones froides où se forme la condensation.
Ce traitement de l’air est souvent combiné à des corrections de ponts thermiques (isolation ciblée, reprise de doublages) dans les pièces les plus touchées. Résultat : les moisissures cessent de réapparaître, les murs sèchent progressivement en surface et la qualité de l’air intérieur s’améliore durablement.
En complément, le technicien AFPAH rappelle systématiquement les bonnes pratiques d’usage : aération régulière, utilisation des systèmes d’extraction en cuisine et salle de bains, gestion du séchage du linge. Ces gestes simples, associés à une solution technique performante, permettent de maintenir un niveau de confort et de salubrité élevé dans le temps.
Assèchement, finitions et prévention pour durer
Respecter le temps d’assèchement des murs avant toute finition
Une fois le traitement d’humidité des murs réalisé (injection, cuvelage, hydrofuge, ventilation…), la priorité est de laisser au bâti le temps de sécher. Un mur ne s’assèche pas en quelques jours : selon l’épaisseur, la nature du support (brique, pierre, béton, blocs) et le niveau d’humidité initial, il faut compter plusieurs semaines à plusieurs mois.
Chez AFPAH, ce temps d’assèchement n’est jamais laissé au hasard. Des contrôles réguliers de l’humidité des matériaux peuvent être programmés pour vérifier la baisse progressive du taux d’eau. Tant que les mesures restent au‑delà des seuils acceptables, les finitions lourdes (enduits, doublages, peintures) sont reportées pour éviter tout enfermement de l’humidité dans la paroi.
Cette phase est déterminante : c’est elle qui conditionne la durabilité du traitement et la tenue des futurs revêtements. Elle est expliquée en amont au propriétaire ou au gestionnaire, avec un calendrier prévisionnel clair.
Des finitions compatibles avec un mur anciennement humide
Sur un support ayant connu des problèmes d’humidité, toutes les finitions ne se valent pas. AFPAH privilégie des revêtements perspirants, capables de laisser circuler la vapeur d’eau tout en protégeant le mur :
– enduits adaptés aux supports assainis, permettant au mur de « respirer » ;
– peintures spécifiques microporeuses, plus tolérantes aux légers échanges d’humidité résiduels ;
– mise en œuvre de traitements anti-salpêtre lorsque des sels minéraux étaient présents, afin de limiter le retour d’efflorescences.
Les anciens enduits ou plâtres trop dégradés sont déposés sur la hauteur nécessaire, puis reconstitués avec des produits compatibles avec le nouveau fonctionnement du mur (après injection, cuvelage, etc.). Cette approche évite les mauvaises surprises : cloquages précoces, taches qui réapparaissent, décollements répétés.
Pour les gestionnaires de patrimoine comme pour les propriétaires occupants, cette étape de réfection est l’occasion de valoriser le bien : parois saines, finitions durables, confort thermique et visuel nettement améliorés.
Entretien préventif : protéger les façades, les toitures et la ventilation
Un mur traité contre l’humidité doit ensuite être protégé par un minimum d’entretien. AFPAH recommande un plan de prévention simple, à intégrer dans la gestion courante du bâtiment :
– inspection régulière des façades : repérage des microfissures, des joints qui vieillissent, des zones où l’enduit s’écaille ;
– contrôle et nettoyage périodique des gouttières et descentes pluviales pour éviter les débordements et ruissellements concentrés sur les murs ;
– vérification de la toiture après les hivers ou épisodes de grêle (tuiles déplacées, éléments de couvertures endommagés) ;
– contrôle du bon fonctionnement de la ventilation : bouches d’extraction propres, entrées d’air non obturées, débits adaptés dans les pièces humides.
En cas d’épisodes pluvieux exceptionnels ou d’inondation locale, une inspection visuelle des caves, sous-sols et murs de soubassement permet de réagir rapidement si des traces anormales apparaissent. Ce suivi limite fortement le risque de voir réapparaître un désordre d’humidité structurelle.
Bonnes pratiques au quotidien pour limiter le retour de l’humidité
Les meilleures solutions techniques peuvent être fragilisées par des usages inadaptés. AFPAH accompagne donc chaque intervention de recommandations simples à mettre en œuvre par les occupants :
– aérer quotidiennement, même en hiver, quelques minutes par pièce pour renouveler l’air intérieur ;
– utiliser et entretenir les systèmes d’extraction en cuisine et en salle de bains, en les laissant fonctionner après la fin des cuissons ou des douches ;
– limiter le séchage du linge à l’intérieur, ou le faire dans des pièces bien ventilées ;
– éviter de coller les meubles massifs contre les murs extérieurs, pour laisser l’air circuler et empêcher la condensation en arrière.
Ces gestes, combinés au traitement professionnel mis en place (injection, cuvelage, hydrofuge, ventilation), permettent de stabiliser durablement le niveau d’humidité du bâtiment et de préserver la qualité de l’air intérieur.
Pourquoi choisir AFPAH : expertise nationale et garanties
Des technologies propriétaires pour un traitement durable de l’humidité des murs
AFPAH s’appuie sur un ensemble de solutions propriétaires complémentaires pour traiter l’humidité des murs à la source et sur la durée :
– injection SECOMUR Nanogel pour créer une barrière de capillarité au cœur des maçonneries ;
– système de ventilation par insufflation VPI Dri-HEAT pour maîtriser la condensation et les moisissures récurrentes ;
– traitements hydrofuges K3EN1® pour protéger les façades des infiltrations tout en conservant leur respirabilité ;
– solutions de toiture Thermotoit® (nettoyage, démoussage, hydrofugation) pour sécuriser l’étanchéité globale de l’enveloppe.
Cette maîtrise de technologies complémentaires permet de proposer une stratégie globale d’assainissement : murs, toitures, façades, air intérieur. Les interventions ne se limitent pas à masquer les symptômes ; elles visent à supprimer la cause de l’humidité et à protéger durablement le bâti.
Une présence nationale et des avis clients vérifiés
AFPAH intervient sur l’ensemble du territoire français, pour les particuliers comme pour les professionnels (syndics, bailleurs, collectivités, gestionnaires de patrimoine). Cette couverture nationale permet :
– des diagnostics rapides sur site, y compris pour des immeubles complexes ou des ensembles de logements ;
– une homogénéité de méthode, avec des techniciens formés aux protocoles AFPAH et aux produits propriétaires ;
– un suivi facilité, même en cas de démultiplication des sites à traiter.
Cette expertise de terrain est confirmée par les avis clients vérifiés : plus de 537 retours sur Trustpilot, avec une note moyenne de 4,5/5. Transparence, réactivité et clarté des explications sont régulièrement soulignées par les propriétaires accompagnés dans leur projet de traitement d’humidité des murs.
Des garanties écrites et un accompagnement de A à Z
Choisir AFPAH, c’est bénéficier d’un interlocuteur unique tout au long du projet :
– prise de contact et compréhension du contexte (maison individuelle, immeuble, locaux professionnels) ;
– visite de diagnostic et mesures techniques ;
– élaboration du plan de traitement personnalisé avec devis détaillé ;
– coordination des travaux (injection, cuvelage, hydrofugation, ventilation, toiture…) ;
– suivi post-traitement avec, si nécessaire, contrôles d’assèchement et vérification des réglages de ventilation.
Toutes les interventions sont encadrées par des garanties écrites sur les ouvrages traités, clairement précisées avant le démarrage des travaux. Le propriétaire ou le gestionnaire dispose ainsi de preuves formelles de l’engagement d’AFPAH sur la performance des solutions mises en œuvre.
Passer à l’action : vers un diagnostic et un plan de traitement personnalisés
Qu’il s’agisse de remontées capillaires au rez-de-chaussée, d’infiltrations de façade, de condensation dans les pièces de vie ou de caves humides soumises aux pressions latérales, chaque situation d’humidité murale est spécifique. C’est pourquoi AFPAH ne propose jamais de solution standard sans diagnostic préalable.
La première étape consiste à planifier un diagnostic technique sur site. À l’issue de cette visite, vous obtenez :
– une identification claire des causes d’humidité (capillarité, infiltrations, condensation, pression latérale) ;
– une cartographie précise des zones à traiter ;
– une stratégie de traitement sur-mesure, hiérarchisée et chiffrée ;
– une vision des délais d’assèchement et des travaux de finition à prévoir.
Cet accompagnement structuré vous permet de sécuriser votre patrimoine, d’améliorer le confort et la santé des occupants, et de retrouver des murs secs et durables, sous garantie.