Termites photos: identifier une infestation en images et éviter les dégâts

Photos de termites: tubes de boue et ailes sur poutre en bois lors d’une inspection

Photos de termites : les reconnaître vite

Quand on cherche des photos de termites, c’est souvent parce qu’un doute s’installe : insecte isolé près d’une fenêtre, bois qui se fragilise, traces suspectes au niveau des plinthes… L’objectif est alors simple : identifier rapidement si vous êtes face à une infestation de termites ou non, pour protéger au plus vite votre maison, votre immeuble ou vos locaux.

Sur le terrain, AFPAH constate une réalité importante : on photographie plus souvent les indices que les insectes eux‑mêmes. Les termites vivent cachées, dans le bois ou le sol. Ce que l’on voit en photo, ce sont souvent :

  • des tubes de boue le long des fondations ou en sous-sol,
  • du bois creusé en réseau, qui s’effrite à la casse,
  • des ailes tombées près des fenêtres et portes,
  • des granulés secs (frass) sous une poutre ou une plinthe.

Pour autant, savoir reconnaître les différentes formes de termites en photo reste essentiel. Une colonie se compose de plusieurs castes, chacune avec un aspect bien distinct.

Les ouvriers : les termites que l’on ne voit presque jamais… sauf sur les photos de bois ouvert

Les ouvriers sont les plus nombreux dans la colonie et ceux qui causent l’essentiel des dégâts. Sur une photo nette, on les distingue ainsi :

  • Couleur : corps crème, blanc ou légèrement translucide, sans pigmentation marquée.
  • Taille : environ 3 à 7 mm pour la plupart des espèces rencontrées dans l’habitat.
  • Aspect : forme allongée, antennes droites, tête peu différenciée du thorax, pas de « taille fine » comme chez les fourmis.

Sur le terrain, les équipes AFPAH les photographient surtout lorsqu’un bois infesté est ouvert (poutre sectionnée, plinthe retirée, tube de boue cassé). On observe alors une véritable « coulée » d’ouvriers qui tentent de se réfugier dans l’obscurité : ce type de cliché est un signal fort d’infestation active.

Les soldats : tête plus grosse, mandibules bien visibles en gros plan

Les soldats apparaissent souvent au milieu des ouvriers lorsqu’on dérange une galerie. En photo macro ou rapprochée, ils se reconnaissent par :

  • une tête nettement plus grosse que celle des ouvriers,
  • une couleur de tête brun-jaune à brun foncé selon l’espèce,
  • des mandibules puissantes, bien visibles sur les gros plans.

Il est rare de photographier seulement des soldats : on les voit presque toujours entourés d’ouvriers pâles. Ce duo ouvriers/soldats sur une même image est typique des infestations de termites souterraines ou de bois humide que nous diagnostiquons dans les planchers, charpentes ou montants de cloison.

Les reproducteurs ailés : ces « fourmis volantes » qui n’en sont pas

Au printemps (et parfois plus tôt dans les bâtiments chauffés), les reproducteurs ailés quittent la colonie lors d’un essaimage. Ce sont eux que l’on confond le plus souvent, sur les photos, avec des fourmis volantes. Pour les reconnaître :

  • Couleur : corps brun foncé à noir.
  • Ailes : deux paires égales, plus longues que le corps, souvent translucides, qui se chevauchent au repos.
  • Silhouette : corps sans étranglement marqué, « taille » rectiligne, antennes droites.

Les photos d’essaims à l’intérieur (près des fenêtres, rideaux, luminaires) ou de tas d’ailes abandonnées sont particulièrement évocatrices. Elles traduisent souvent une infestation ancienne avec une colonie déjà bien installée dans la structure du bâtiment.

À retenir : si vos photos montrent un insecte brun foncé, avec deux paires d’ailes de même longueur dépassant largement le corps, et une taille non étranglée, vous avez probablement capté une image de termite ailée et non de simple fourmi volante.

Si le doute persiste à la lecture de vos clichés, un diagnostic termites par un technicien AFPAH permet de confirmer l’identification, de mesurer l’ampleur de l’infestation et de proposer un plan de traitement certifié adapté à votre bâtiment.

Signes d’infestation en images : ce que vos photos doivent montrer

Dans la plupart des cas, ce ne sont pas les termites elles‑mêmes que les propriétaires nous envoient, mais des photos de dégâts ou de traces suspectes. Savoir interpréter ces indices visuels est crucial pour décider s’il faut lancer une intervention en urgence.

Tubes de boue : le « tunnel » typique des termites souterraines

Les tubes de boue sont l’un des signes les plus parlants en photo. Ils apparaissent comme de petits cordons de terre sèche :

  • le long des fondations,
  • sur des poteaux bois ou métal en contact avec le sol,
  • sur les murs de sous-sol ou de cave, parfois à peine visibles derrière des installations techniques.

Ces tubes servent de galeries protégées entre le sol, où se trouve le nid, et les boiseries de votre maison. Sur une photo rapprochée, on voit une structure irrégulière brunâtre, parfois ramifiée. Lorsqu’un tube est cassé et que l’on observe une « saignée » d’ouvriers qui sortent, cela indique une activité en cours et nécessite une prise en charge rapide.

Bois qui sonne creux, galeries en réseau, surface intacte mais intérieur évidé

Un autre type de photo très fréquent montre un bois anormalement creusé :

  • poutres ou solives ouvertes laissant apparaître des tunnels en réseau,
  • plancher ou encadrement de porte qui se désagrège en fines lamelles,
  • bois dont la surface semble encore saine mais qui s’effondre lorsqu’on le sonde avec un tournevis.

Les termites consomment le bois de l’intérieur vers l’extérieur. Sur les photos, on observe souvent un maillage de galeries longitudinales, séparées par de minces cloisons de bois. Ce type de dommage, très caractéristique, doit alerter immédiatement les gestionnaires de biens et propriétaires : au-delà de l’aspect visuel, c’est la résistance structurelle de la pièce concernée qui peut être compromise.

Ailes tombées et frass : de petits indices, de grands enjeux

Les ailes tombées constituent un signal que l’on photographie facilement car il se trouve en surface :

  • petites ailes translucides, en grande quantité, retrouvées au pied des portes-fenêtres, des fenêtres ou sur les appuis intérieurs,
  • accumulations sous un luminaire ou sur un rebord de plinthe après un essaimage intérieur.

Pour les termites de bois sec, les photos révèlent plutôt des granulés secs (frass), ressemblant à du sable très fin ou à de petites pelotes :

  • petits tas au pied d’une poutre, d’une plinthe ou d’un meuble en bois,
  • granulés juste sous un plafond ou en bas d’un mur, sous une zone de bois située en hauteur.

Ces déjections sont expulsées par de minuscules orifices dans le bois. En photo, elles sont souvent prises pour de la poussière ou des résidus de travaux. Pourtant, leur présence régulière indique une activité continue à l’intérieur du bois, même si aucun insecte n’est visible.

Si vos clichés montrent l’un ou plusieurs de ces signes (tubes de boue, galeries, ailes, frass), il est fortement recommandé de faire vérifier votre bien sans attendre. Pour comprendre comment aller plus loin dans la détection et la protection de votre maison contre les termites, vous pouvez consulter le guide pratique AFPAH : https://afpah.com/termite-detecter-proteger/.

Termites ou fourmis charpentières ? Les différences en photo

Sur les photos reçues par AFPAH, la confusion la plus fréquente concerne les termites ailées et les fourmis charpentières. Les deux peuvent apparaître comme de simples « fourmis volantes », mais leurs conséquences sur le bâtiment ne sont pas les mêmes. Savoir faire la différence à partir d’un cliché permet de prioriser le diagnostic et la prise en charge.

Silhouette générale : taille rectiligne ou taille fine ?

Le premier réflexe à avoir en regardant vos photos est de zoomer sur la ligne du corps :

  • la termite présente un corps relativement droit, sans étranglement marqué entre le thorax et l’abdomen : la « taille » est large et rectiligne,
  • la fourmi charpentière a au contraire une taille très fine, nettement pincée, qui découpe le corps en trois parties bien visibles.

Sur un cliché net, cette différence de silhouette saute aux yeux. Si votre insecte ressemble à un petit grain de riz articulé, sans resserrement central, vous êtes plus probablement face à une termite.

Ailes : deux paires égales ou non ?

Autre critère très utile en photo : la forme et la longueur des ailes, surtout en période d’essaimage.

  • Chez les termites ailées, les deux paires d’ailes sont de même longueur et dépassent nettement l’extrémité de l’abdomen. Elles sont souvent légèrement translucides et se chevauchent au repos, donnant un aspect de grande « cape » ailée.
  • Chez les fourmis charpentières ailées, les ailes avant sont sensiblement plus longues que les ailes arrière. L’ensemble paraît plus court par rapport au corps, avec une nervation des ailes souvent plus marquée sur les gros plans.

Sur les photos de sol ou de rebord de fenêtre, les amas d’ailes abandonnées peuvent également aider : des ailes toutes identiques en longueur évoquent davantage une colonie de termites.

Antennes : droites ou coudées ?

Un détail discret, mais très fiable sur les photos de bonne qualité, concerne les antennes.

  • Les termites ont des antennes droites, filiformes, avec de petites articulations régulières. En vue rapprochée, l’antenne forme une ligne souple mais sans angle marqué.
  • Les fourmis charpentières présentent des antennes nettement coudées, avec un angle bien visible, comme une petite articulation en forme de coude.

Si, en zoomant sur votre photo, vous distinguez un angle net au milieu de l’antenne, l’hypothèse « fourmi » devient plus probable. Antennes droites + taille rectiligne + ailes égales : ce trio visuel oriente clairement vers la termite.

Indices contextuels : où et comment l’insecte a été photographié ?

Au-delà du corps de l’insecte, AFPAH analyse toujours le contexte de la prise de vue :

  • Les termites sont étroitement liées à l’humidité et au bois en contact du sol. Sur vos photos, elles apparaissent souvent :
    • dans du bois dégradé (plancher, solive, montant, encadrement),
    • près de tubes de boue le long d’un mur de cave ou d’un vide sanitaire,
    • dans une zone ayant subi une fuite, une infiltration ou une condensation persistante.
  • Les fourmis charpentières sont plus fréquemment observées en surface :
    • en balade sur les façades, terrasses, rebords de fenêtre,
    • sur les plans de travail, autour de points sucrés ou de nourriture,
    • sans forcément de tubes de boue ni de bois très humide à proximité immédiate.

En combinant ces éléments visuels (silhouette, ailes, antennes) et contextuels (type de support, humidité, bois en contact du sol), un technicien AFPAH peut poser une présomption d’infestation à partir de simples photos, puis programmer un diagnostic sur site pour confirmer et proposer un traitement adapté.

Castes et espèces en photo : souterraines, bois humide, bois sec

Toutes les photos de termites ne racontent pas la même histoire. Selon l’espèce (souterraine, de bois humide, de bois sec) et la caste (ouvrier, soldat, ailé), les images donnent des indices précieux sur l’origine de l’attaque, les zones à contrôler et le niveau d’urgence de l’intervention.

Termites souterraines : ouvriers blancs et tubes de boue

En France, les infestations les plus fréquentes dans l’habitat sont dues aux termites souterraines. Sur vos photos, elles se manifestent par plusieurs signes typiques :

  • des ouvriers blancs à crème visibles à l’intérieur d’un bois en contact avec le sol (poteau, lambourde, plinthe de rez-de-chaussée),
  • des tubes de boue gris-brun qui longent ou traversent :
    • des murs de sous-sol ou de vide sanitaire,
    • des fondations ou des joints de maçonnerie,
    • des poteaux ou conduits forçant les termites à contourner des zones minérales.

Quand un tube est accidentellement sectionné et que vous prenez une photo, on distingue souvent une véritable « coulée » d’ouvriers qui tentent de refermer la brèche. Ce type d’image révèle une activité en cours et impose un traitement professionnel du bâti et du sol environnant, afin de couper la colonie de ses sources de nourriture.

Termites de bois humide : individus plus grands dans du bois gorgé d’eau

Les termites de bois humide, moins fréquentes mais possibles dans certains contextes, se concentrent dans les zones détrempées ou longuement exposées à l’eau. Sur les clichés analysés par AFPAH, plusieurs points reviennent :

  • des individus souvent plus grands que les termites souterraines classiques, avec une coloration pouvant aller du beige au brun clair,
  • une présence quasi systématique dans du bois très abîmé par l’humidité :
    • pieds de poteaux exposés aux remontées d’eau,
    • encadrements de baie ou menuiseries extérieures dégradés,
    • planchers ou lambourdes au-dessus d’un vide sanitaire mal ventilé.

En photo, on voit un bois qui ne se contente pas d’être creusé : il est souvent spongieux, noirci, fissuré, avec des zones de décomposition avancée. Ces images orientent non seulement vers un traitement termites, mais aussi vers une remise en état de l’étanchéité et de la ventilation pour éviter une réinfestation.

Termites de bois sec : frass en granulés sous poutres et charpentes

Les termites de bois sec se distinguent par leur capacité à vivre dans le bois sans dépendre directement de l’humidité du sol. Les photos les plus parlantes ne montrent parfois aucun insecte, mais un indice très caractéristique :

  • des petits tas de granulés secs (frass), de la taille de grains de sable, accumulés :
    • au pied d’une poutre apparente ou d’un élément de charpente,
    • sous une ossature bois ou un lambris en hauteur,
    • au bas d’un mur, alors que la zone de bois attaquée se situe en surplomb.

Sur les clichés rapprochés, ces pelotes semblent régulières, parfois légèrement allongées. Elles sont expulsées par de minuscules orifices dans le bois. Lorsqu’AFPAH reçoit ce type de visuel, le diagnostic s’oriente vers une attaque en combles, charpente ou ossatures, qui peut évoluer longtemps à l’abri des regards et nécessiter une inspection minutieuse de l’ensemble de la structure.

Essaimage en images : vols nuptiaux et risques des termites ailées

Autre série de photos très fréquente : celles prises lors d’un essaimage. De février à juin, selon les régions et le chauffage des bâtiments, les reproducteurs ailés quittent la colonie pour fonder de nouveaux nids. Sur vos clichés, cela se traduit par :

  • des nuées d’insectes ailés autour des luminaires, fenêtres, rideaux,
  • des amas d’ailes tombées sur les rebords de fenêtre, les plinthes, les meubles,
  • des insectes brun-noir avec deux paires d’ailes égales dépassant largement le corps.

Un essaimage à l’extérieur peut simplement signaler la présence de colonies dans le voisinage. En revanche, des essaims à l’intérieur du bâtiment, photographiés dans un salon, un bureau ou une cage d’escalier, sont souvent le signe d’une colonie implantée dans la structure même (planchers, cloisons, charpentes).

Comprendre les enjeux liés aux termites ailées, c’est anticiper l’extension des colonies et la création de nouveaux foyers d’infestation. Pour approfondir ce sujet et visualiser les différents stades d’essaimage, AFPAH met à votre disposition un focus complet : https://afpah.com/risque-des-termites-ailees/. Une fois vos photos analysées, nos experts peuvent bâtir un plan de traitement global, intégrer la dimension préventive et vous accompagner vers une protection durable de votre patrimoine.

Interpréter vos photos : diagnostic, urgences et obligations

Une fois vos photos de termites ou de dégâts collectées, l’enjeu est de savoir quoi en faire. Une bonne interprétation visuelle permet de passer rapidement du simple doute au diagnostic, puis au plan d’action. C’est précisément ce que les équipes AFPAH réalisent chaque jour, partout en France.

Documenter précisément : lieux, dates et conditions

Avant toute chose, prenez le temps de documenter vos clichés. Cela facilitera considérablement l’analyse par un expert termites :

  • notez le lieu exact de chaque photo (pièce, façade, niveau, proximité d’une salle d’eau, d’un vide sanitaire, etc.),
  • indiquez la date et, si possible, la période (après fortes pluies, en plein hiver, lors d’un essaimage de printemps…),
  • précisez le type d’élément touché : plinthes, montants de cloison, solives, poutres, encadrements, menuiseries, meubles,
  • signalez toute présence d’humidité connue : remontées capillaires, ancienne fuite, infiltration, condensation récurrente.

Un même signe visuel (tube de boue, bois creusé, ailes tombées) n’a pas la même portée selon qu’il se situe dans une cave humide, un comble sec ou un rez-de-chaussée sur terre-plein. Plus vos photos sont contextualisées, plus le diagnostic termites sera fiable et rapide.

Éviter le bricolage : pourquoi les traitements grand public aggravent parfois la situation

Face à des images inquiétantes, la tentation est grande de « tenter quelque chose » avec un aérosol ou un produit du commerce. Sur le terrain, AFPAH constate pourtant que ces traitements ponctuels peuvent :

  • stresser et disperser la colonie, qui se fragmente et colonise de nouvelles zones du bâtiment,
  • donner une fausse impression de résolution (plus de termites visibles en surface, mais activité intacte en profondeur),
  • rendre plus complexe le traitement professionnel ultérieur, en particulier pour la mise en place de barrières ou de systèmes d’injection.

Les termites vivent en profondeur, dans le bois et le sol. Seule une approche structurée et certifiée (barrières chimiques, traitements par forage, dispositifs adaptés au bâti) permet une élimination durable. Vos photos doivent être le point de départ d’un diagnostic, pas celui d’un bricolage hasardeux.

Prioriser la sécurité : zones fragilisées à isoler

Certaines photos révèlent des dégâts avancés : poutres largement évidées, solives fissurées, seuils ou marches qui se dérobent, montants porteurs attaqués. Dans ces cas, avant même l’intervention termites, il est prudent de :

  • limiter l’accès aux zones suspectes (escaliers, planchers, mezzanines) en attendant l’avis d’un professionnel,
  • éviter de surcharger des planchers ou terrasses présentant des galeries massives, bien visibles sur vos clichés,
  • prévenir le gestionnaire de biens ou le syndic si le bâtiment est collectif, afin d’organiser une expertise globale.

AFPAH intègre toujours, dans son analyse des photos, la dimension structurelle : certaines pièces de bois endommagées ne menacent pas immédiatement la stabilité du bâtiment, d’autres nécessitent une mise en sécurité et une coordination avec un charpentier ou un maçon.

Diagnostic certifié AFPAH : de la photo au plan de traitement

Une fois vos images rassemblées, l’étape la plus efficace consiste à solliciter un diagnostic termites certifié. Les experts AFPAH s’appuient sur :

  • l’analyse de vos photos de termites et dégâts (tubes de boue, bois creusé, frass, ailes tombées),
  • une visite détaillée du bâti (intérieur, extérieur, caves, vides sanitaires, combles),
  • des outils de contrôle adaptés (sondage du bois, recherche de galeries cachées, mesure de l’humidité).

À l’issue de cette phase, un plan de traitement personnalisé est proposé :

  • traitement curatif des zones attaquées (injections, forages, barrières dans le sol),
  • protocole de prévention contre les réinfestations, adapté à la configuration du site,
  • suivi post-traitement et, selon les cas, garantie sur l’intervention.

AFPAH intervient sur l’ensemble du territoire français, pour les particuliers comme pour les professionnels, avec des solutions certifiées et un accompagnement de long terme. Pour organiser rapidement un diagnostic à partir de vos photos et obtenir un plan de traitement adapté, vous pouvez consulter : https://afpah.com/societe-traitement-diagnostic/.

Prévenir les dégâts : check-list visuelle et conseils AFPAH

Les photos de termites sont souvent prises trop tard, lorsque les dégâts sont visibles. En agissant en amont, sur la base d’une check-list visuelle simple, il est possible de réduire fortement le risque d’infestation. AFPAH recommande de combiner gestion de l’humidité, entretien de l’environnement et surveillance régulière.

Maîtriser l’humidité : la première barrière anti-termites

Les termites sont attirées par les zones où le bois et l’humidité se rencontrent. Sur vos inspections visuelles régulières, recherchez :

  • toutes traces de fuites ou infiltrations (tâches, cloques de peinture, bois noircis) au niveau des murs, planchers, pieds de poteaux,
  • les zones de condensation persistante (caves, sous-sols, vides sanitaires peu ventilés, locaux techniques),
  • les boiseries au contact direct de sols humides ou de terres rapportées.

Au-delà des réparations classiques (plomberie, étanchéité), AFPAH propose des solutions professionnelles comme l’injection SECOMUR Nanogel pour traiter les remontées capillaires et la ventilation VPI Dri-HEAT pour assainir durablement les vides sanitaires et sous-sols. En réduisant l’humidité, vous diminuez fortement l’attractivité de votre bâtiment pour les termites.

Environnement extérieur : bois et végétation sous surveillance

Un grand nombre d’infestations démarre à l’extérieur, puis progresse vers le bâti. Sur vos photos et vos contrôles visuels du jardin, soyez particulièrement attentif à :

  • l’emplacement du bois de chauffage : stockez-le à distance des façades, surélevé, et évitez de le plaquer contre les murs,
  • la présence de bois mort (souches, traverses anciennes, clôtures pourries) à proximité immédiate de la maison, souvent colonisé en premier,
  • le paillage ou mulch collé contre les murs : laissez un espace visible entre la terre, le paillage et les fondations pour pouvoir repérer d’éventuels tubes de boue.

Photographier régulièrement ces zones sensibles (pieds de façades, abords de terrasses, bordures en bois) permet de comparer l’évolution dans le temps et de détecter plus vite une attaque naissante.

Construction et rénovation : limiter les contacts bois-sol

Lors de travaux neufs ou de rénovation, quelques principes simples limitent grandement le risque de devoir un jour chercher des photos de termites dans votre maison :

  • évitez autant que possible les contacts directs bois-sol (poteaux, lambourdes, seuils) sans protection adaptée,
  • contrôlez régulièrement les fondations, pieds de murs, poteaux de terrasses, escaliers extérieurs : absence de fissures, de bois pourri, de galeries ou de tubes de boue,
  • surveillez les encadrements de portes et fenêtres en rez-de-chaussée, notamment ceux proches des zones de pelouse, d’allées gravillonnées ou de terre.

En cas de doute, une simple série de clichés bien cadrés, transmises à AFPAH, permet de décider s’il faut engager une inspection préventive plus poussée ou non.

Suivi saisonnier : repérer les essaimages et les effets des intempéries

Deux périodes sont particulièrement stratégiques pour vos contrôles visuels et photos :

  • la fin d’hiver et le printemps, période typique des essaimages :
    • inspectez les rebords de fenêtres, plinthes, luminaires à la recherche d’ailes tombées,
    • en cas d’insectes ailés à l’intérieur, photographiez-les de près (profil, ailes, antennes) pour permettre une identification rapide.
  • les jours suivant de fortes pluies ou inondations locales :
    • vérifiez l’état des caves, vides sanitaires, zones basses du bâtiment,
    • recherchez d’éventuels nouveaux tubes de boue ou zones de bois fraîchement humidifiées.

En intégrant cette check-list visuelle à l’entretien courant de votre bien, vous transformez vos prises de vue en véritable outil de prévention termites. Et si un jour une photo laisse planer un doute, les experts AFPAH sont là pour analyser, diagnostiquer et mettre en place un traitement garanti, afin de protéger durablement votre patrimoine immobilier.

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