remontée capillaire mur intérieur : diagnostic fiable et traitement durable afpah

diagnostic et traitement des remontées capillaires sur mur intérieur par afpah

Remontée capillaire mur intérieur : comprendre le phénomène

Lorsqu’un mur intérieur reste humide en permanence sur 50 cm, 1 m ou plus à partir du sol, il s’agit très souvent d’une remontée capillaire (ou humidité ascensionnelle). Concrètement, l’eau contenue dans le sol remonte à contre‑sens de la gravité à l’intérieur des matériaux poreux : brique, pierre, moellons, mortier, béton non hydrofugé, etc.

Cette migration se fait par capillarité : les pores et microfissures du matériau se comportent comme une multitude de petits tubes qui « aspirent » l’eau vers le haut. Plus ces capillaires sont fins et continus, plus la hauteur de remontée possible est importante. Dans la majorité des maisons, la zone humide se situe entre 0,80 m et 1,50 m en pied de mur, mais dans certains cas (murs très poreux, sols gorgés d’eau), elle peut monter davantage, jusqu’à impacter une partie de l’étage.

L’eau qui remonte n’est jamais pure : elle transporte des sels minéraux dissous (nitrates, sulfates, chlorures) issus du sol et parfois des matériaux eux‑mêmes. Quand cette eau s’évapore en surface, elle laisse ces sels en dépôt : c’est le salpêtre, ces efflorescences blanches poudreuses ou cristallisées que l’on observe souvent à la base des murs. Avec le temps, ces cristallisations fragilisent les enduits, font éclater les peintures et entretiennent une humidité chronique.

Dans les maisons comme dans les locaux professionnels, les zones les plus touchées sont systématiquement en lien direct avec le sol :

  • rez‑de‑chaussée construits sur terre‑plein ou dalle non étanche ;
  • murs intérieurs en contact avec un mur porteur humide ou un mur contre terre ;
  • cloisons posées directement sur une dalle béton humide, sans coupure de capillarité ;
  • caves, sous‑sols, pignons enterrés ou semi‑enterrés.

Sur le terrain, les techniciens AFPAH retrouvent très souvent le même scénario : une bande humide horizontale en bas de mur, des plinthes gondolées, un papier peint qui se décolle, et un salpêtre persistant malgré les « rafraîchissements » successifs (repeinture, enduit décoratif, lambris…). Tant que la migration d’eau depuis le sol n’est pas stoppée, ces symptômes reviennent inévitablement.

Comprendre précisément ce phénomène physique est la première étape avant tout diagnostic d’humidité sérieux. L’enjeu : distinguer une vraie remontée capillaire d’une infiltration latérale, d’une fuite ou d’un simple problème de condensation, pour engager ensuite un traitement durable et garanti.

Causes et facteurs aggravants des remontées capillaires

Absence ou défaillance de la coupure de capillarité

La cause n°1 des remontées capillaires dans les murs intérieurs reste l’absence ou la dégradation de la coupure de capillarité, cette barrière destinée à bloquer l’eau du sol à la base des murs.

Dans les constructions anciennes, cette coupure est souvent inexistante : la maçonnerie repose directement sur le sol ou sur un soubassement très poreux. L’eau du sol peut alors migrer librement vers les murs d’habitation. Dans les bâtiments plus récents, une membrane ou un dispositif étanche a normalement été prévu, mais il peut être :

  • mal positionné (trop haut ou interrompu entre deux éléments de structure) ;
  • endommagé au fil du temps (fissures, tassements différentiels, percements lors de travaux) ;
  • non continu sur tout le linéaire ou toute l’épaisseur du mur.

Il suffit d’une rupture locale pour créer un point d’entrée à l’eau du sol : la remontée capillaire se développe alors sous forme de zone humide localisée, qui peut s’étendre progressivement aux cloisons adjacentes, notamment lorsqu’elles sont posées sur une dalle sans rupture de capillarité.

Sols gorgés d’eau et mauvaise gestion des eaux autour du bâti

Même avec une maçonnerie « classique », un environnement extérieur défavorable peut fortement aggraver les remontées capillaires. AFPAH constate régulièrement des situations où l’humidité du sol est entretenue par :

  • un terrain plat ou en cuvette où l’eau de pluie stagne au pied des façades ;
  • l’absence ou le colmatage d’un drainage périphérique le long des fondations ;
  • des pentes de terrain orientées vers la maison, qui concentrent le ruissellement ;
  • des descentes de gouttières mal raccordées, fuyardes ou débouchant trop près des murs ;
  • des dalles, terrasses ou allées en béton accolées à la façade, sans rupture de capillarité.

Dans ces configurations, le sol reste gorgé d’eau une grande partie de l’année. La pression hydrostatique exercée sur les fondations et les pieds de mur augmente, ce qui renforce le gradient d’humidité entre le sol et la maçonnerie : l’eau remonte plus haut et plus durablement. On retrouve alors des murs intérieurs humides en continu, y compris en période sans pluie.

Porosité des matériaux et ponts d’humidité

La nature même des matériaux joue un rôle majeur. Certains supports sont particulièrement propices aux remontées capillaires :

  • briques pleines, pierres calcaires, moellons très poreux ;
  • mortiers à base de chaux ou de ciments non hydrofugés ;
  • blocs ou bétons présentant un réseau capillaire continu avec le sol ;
  • joints de maçonnerie anciens, lessivés ou fissurés.

Les joints, souvent plus poreux que les blocs eux‑mêmes, deviennent des chemins préférentiels pour l’eau. Dès qu’un pont d’humidité existe – par exemple entre une dalle béton extérieure et un mur intérieur, ou entre un mur contre terre et une cloison – l’humidité se propage d’un élément à l’autre.

Un exemple typique observé par les équipes AFPAH : une cuisine en rez‑de‑chaussée, posée sur une dalle sur terre‑plein non isolée, avec un carrelage récent. Quelques années après la rénovation, des taches d’humidité apparaissent au bas des cloisons, puis les plinthes se détériorent. En cause : la dalle apporte l’humidité vers les cloisons par capillarité, créant un véritable pont d’humidité. Sans traitement adapté (coupure de capillarité par injection, gestion des eaux, reprise des enduits), les travaux esthétiques se dégradent en continu.

Identifier précisément ces causes et facteurs aggravants est indispensable pour concevoir un traitement durable : coupure de capillarité efficace, amélioration du drainage, correction des pentes, choix de finitions perspirantes… C’est tout l’enjeu d’un diagnostic technique approfondi, au cœur de la démarche AFPAH sur le terrain.

Symptômes et impacts à l’intérieur

Dans un mur intérieur, les remontées capillaires se manifestent d’abord par une série de signes visuels facilement observables au quotidien. Le plus typique : une bande humide horizontale en pied de mur, plus ou moins régulière, généralement entre quelques centimètres et 1 à 1,50 m de hauteur. La peinture fonce, se matifie, puis se met à cloquer ; l’enduit se fissure, se boursoufle et finit par s’effriter en partie basse. Le papier peint se décolle, gondole, jaunit, en particulier derrière les plinthes et les meubles plaqués au mur.

À mesure que l’eau chargée en sels remonte puis s’évapore, des dépôts blanchâtres apparaissent : c’est le salpêtre. Sous forme de poudre ou de cristaux, il se dépose sur les enduits, les briques, parfois directement sur les plinthes ou les joints de carrelage. Ces efflorescences ne sont pas qu’un problème esthétique : en cristallisant, les sels exercent des contraintes mécaniques qui finissent par désagréger l’enduit, ouvrir des microfissures, rendre les surfaces friables au toucher.

Dans les pièces de vie, les chambres en rez-de-chaussée, les couloirs ou les cuisines, ces désordres s’accompagnent souvent d’odeurs de moisi persistantes. L’ambiance devient plus lourde, l’air plus humide. Dès qu’un meuble est collé contre le mur, l’absence de circulation d’air crée une zone confinée propice au développement de moisissures : taches noires ou verdâtres sur les murs, l’arrière des meubles, les plinthes en bois. Les équipes AFPAH retrouvent régulièrement ce scénario dans des logements où les occupants ventilent pourtant « normalement » : la cause première reste l’humidité qui remonte du sol, non maîtrisée.

Au-delà du visuel et de l’inconfort, les impacts structurels ne doivent pas être sous-estimés. À force de cycles humidification/séchage et de cristallisations salines répétées, les joints de maçonnerie se lessivent, perdent en cohésion, certains matériaux deviennent spongieux. Dans les cas avancés, on observe des plinthes gondolées ou pourries, des parquets qui se soulèvent en périphérie, des carrelages qui sonnent creux et se décollent en lisière de mur. Les murs humides sont également plus froids au toucher, ce qui dégrade leurs performances thermiques : la paroi évacue plus vite la chaleur, oblige à chauffer davantage et accentue parfois la condensation sur les zones les plus froides.

Pour un propriétaire ou un gestionnaire de parc immobilier, ces phénomènes représentent un double enjeu : sanitaire (qualité de l’air, confort des occupants, risques respiratoires chez les personnes sensibles) et patrimonial (dévalorisation du bien, travaux de rénovation récurrents). Tant que la remontée capillaire mur intérieur n’est pas traitée à la source, repeindre, changer les plinthes ou poser un nouveau revêtement de sol ne fait que masquer temporairement le problème. L’objectif d’AFPAH est précisément d’identifier ce phénomène et de le distinguer des autres formes d’humidité, pour engager un traitement réellement durable.

Diagnostic fiable AFPAH : différencier remontée capillaire, infiltration et condensation

Confirmer l’origine ascensionnelle de l’humidité

Avant d’envisager tout traitement de remontée capillaire, AFPAH réalise un diagnostic technique complet sur site. La première étape consiste à vérifier que l’humidité provient bien de l’eau du sol qui remonte par capillarité, et non d’une fuite, d’une infiltration latérale ou d’un problème de condensation. Les techniciens s’attachent notamment à repérer le profil vertical de l’humidité : mur plus humide en bas, avec une intensité qui diminue progressivement en montant, et une hauteur maximale de l’ordre de 0,80 à 1,50 m. Ce profil ascensionnel est très caractéristique.

La présence de salpêtre en pied de mur, de bandes humides régulières et persistantes même en période sèche, est un indice fort en faveur des remontées capillaires. À l’inverse, une tache isolée en hauteur, ou suivant une fissure, orientera plutôt le diagnostic vers une infiltration ou une fuite. AFPAH vérifie systématiquement l’absence de réseaux d’eau à proximité (alimentation, évacuation, chauffage), inspecte les points d’eau, les façades extérieures, les relevés d’étanchéité, afin d’écarter une origine accidentelle ou ponctuelle.

Mesures, sondages et lecture de l’environnement

Le diagnostic repose sur des mesures d’humidité à différentes hauteurs et, si nécessaire, dans l’épaisseur du mur. Les hygromètres de surface permettent de cartographier rapidement les zones les plus touchées ; des mesures plus approfondies peuvent être réalisées par sondes ou prélèvements pour affiner le profil d’humidité. Des décapages ciblés en pied de mur (retrait de plinthes, d’enduit ou de papier peint sur une petite zone) donnent accès à la maçonnerie brute, au réseau de joints et aux éventuelles efflorescences cachées.

Parallèlement, les techniciens AFPAH analysent le contexte du bâti : nature du terrain, nivellement et pentes autour de la maison, présence ou non de drainage, type de dalle (terre-plein, vide sanitaire), liaison avec des terrasses ou allées bétonnées. Tout ce qui peut créer ou entretenir un contact prolongé entre l’eau et le pied des murs est pris en compte. Cette lecture globale est indispensable pour distinguer une remontée capillaire pure d’une humidité mixte (remontées + infiltrations latérales, par exemple sur mur enterré).

Distinguer remontées capillaires, infiltrations et condensation

La condensation intérieure est une cause fréquente de moisissures et de taches sombres, mais son comportement diffère nettement des remontées capillaires. Elle se manifeste plutôt dans les angles froids, autour des fenêtres, sur les murs mal isolés ou derrière les meubles, sans forcément partir du bas du mur. Les surfaces peuvent perler, la buée se former sur les vitrages, avec des moisissures qui apparaissent surtout en partie haute ou médiane. AFPAH mesure l’hygrométrie de l’air, observe les habitudes de ventilation, l’isolation et les éventuels ponts thermiques pour repérer cette composante.

Les infiltrations latérales, quant à elles, sont liées à des entrées d’eau depuis l’extérieur : fissure de façade, défaut d’étanchéité sur un mur enterré, fuite de toiture se prolongeant vers un mur, défaut de relevé autour d’une fenêtre ou d’une terrasse. Les traces ne sont pas forcément limitées au pied du mur, peuvent apparaître après des épisodes de pluie marqués, parfois avec ruissellement visible ou auréoles localisées. Là encore, l’examen croisé intérieur/extérieur, complété au besoin par des tests ou investigations complémentaires, permet de trancher.

Ce diagnostic différentiel est au cœur de la démarche AFPAH : il conditionne la pertinence du plan de traitement. Confondre remontée capillaire et condensation, par exemple, conduirait à poser une barrière inutile, sans améliorer la qualité de l’air ni la situation des occupants. À l’inverse, traiter uniquement la ventilation alors que l’eau remonte du sol laisserait les murs intérieurs durablement humides. Pour aller plus loin sur la distinction remontées capillaires vs fuites vs condensation, vous pouvez consulter le guide pratique AFPAH dédié à l’humidité des murs : https://afpah.com/humidite-remontees-capillaires-fuites/.

À l’issue de cette phase, AFPAH est en mesure de vous remettre un diagnostic argumenté : nature de l’humidité, murs concernés, hauteur et intensité des désordres, facteurs aggravants identifiés. C’est sur cette base que seront ensuite préconisés, le cas échéant, une coupure de capillarité par injection SECOMUR Nanogel, des travaux de gestion des eaux autour du bâtiment et des finitions adaptées, pour retrouver des murs intérieurs sains et durables.

Traitements durables : injection SECOMUR Nanogel, gestion des eaux et finitions adaptées

Créer une véritable coupure de capillarité avec l’injection SECOMUR Nanogel

Pour traiter une remontée capillaire mur intérieur de manière durable, il est indispensable de bloquer physiquement l’ascension de l’eau dans la maçonnerie. AFPAH met en œuvre un procédé d’injection de nano‑gel hydrophobe propriétaire : SECOMUR Nanogel.

Concrètement, les techniciens réalisent une ligne de perçages en pied de mur, au plus près du sol fini, à intervalles réguliers (quelques centimètres). Ces perçages sont adaptés à l’épaisseur et à la nature du support (brique, pierre, moellons, béton, blocs creux…). Des injecteurs sont ensuite posés et le mur est soigneusement dépoussiéré pour garantir une diffusion optimale du produit.

Le SECOMUR Nanogel est alors injecté sous contrôle dans chaque orifice. Ce nano‑gel se propage dans le réseau de pores et de micro‑capillaires du matériau, puis forme une barrière hydrophobe continue sur toute l’épaisseur du mur. L’eau liquide ne peut plus franchir cette zone traitée : la remontée capillaire est stoppée au‑dessus du niveau d’injection, tout en laissant au mur une certaine perméance à la vapeur d’eau.

L’une des forces du procédé SECOMUR réside dans sa capacité à traiter des maçonneries hétérogènes (moellons, joints anciens, remplissages irréguliers) où les produits classiques peuvent diffuser de façon incomplète. Sur le terrain, AFPAH intervient aussi bien dans de petites maisons anciennes en pierre que dans des immeubles de rapport ou des locaux professionnels aux murs épais et complexes.

Assèchement progressif et suivi de l’efficacité

Une fois la coupure de capillarité créée, le mur ne reçoit plus d’eau en provenance du sol. Il entame alors un processus naturel d’assèchement. Celui‑ci est progressif : selon l’épaisseur, la porosité et le taux d’humidité initial, il faut en moyenne 12 à 18 mois pour atteindre un niveau d’humidité stabilisé compatible avec une rénovation pérenne.

Pendant cette phase, l’eau encore présente dans la maçonnerie s’évacue principalement vers l’intérieur par évaporation. Il est donc crucial de :

  • laisser les murs respirer (éviter de les recouvrir immédiatement d’enduits étanches ou de revêtements plastifiants) ;
  • assurer une ventilation suffisante des pièces, naturelle ou mécanique ;
  • privilégier, si une reprise provisoire est nécessaire, des finitions compatibles avec ce séchage.

AFPAH ne se contente pas de traiter et de partir. Un contrôle d’efficacité est programmé entre 8 et 12 mois après l’intervention : mesures d’humidité, imagerie ou sondages ciblés permettent de vérifier la baisse du taux d’eau dans les murs. Ce suivi, intégré à la démarche AFPAH, sécurise propriétaires et gestionnaires : la coupure de capillarité par injection SECOMUR Nanogel est validée dans le temps.

Gestion des eaux autour du bâti : traiter aussi la cause

Dans de nombreux dossiers, la remontée capillaire est renforcée par une mauvaise gestion des eaux autour du bâtiment. Pour un résultat réellement durable, AFPAH propose, lorsque c’est nécessaire, des travaux complémentaires ciblés :

  • drainage périphérique au niveau des fondations ou des façades les plus exposées, afin de réduire la quantité d’eau en contact avec les murs ;
  • correction des pentes de terrain, des terrasses ou allées, qui orientent aujourd’hui le ruissellement vers la maison au lieu de l’en éloigner ;
  • reprise des évacuations d’eaux pluviales (gouttières, descentes, regards) qui déversent trop près des façades ou fuient en pied de mur ;
  • mise en place ou vérification de ruptures de capillarité entre dalles, appuis, terrasses et maçonneries intérieures.

Lorsque les remontées capillaires coexistent avec une condensation importante (logements peu ventilés, forte production de vapeur, menuiseries très étanches), AFPAH peut recommander la mise en œuvre d’une ventilation par insufflation VPI Dri‑HEAT. Ce système renouvelle l’air, homogénéise les températures et abaisse l’hygrométrie, limitant ainsi les moisissures de surface qui peuvent persister sur des murs pourtant traités en profondeur.

Cette approche globale – coupure de capillarité, gestion des eaux, amélioration éventuelle de la ventilation – permet d’agir à la fois sur la cause structurelle et sur les facteurs aggravants de l’humidité, pour retrouver un bâti sain et stable.

Reprise des enduits et choix de finitions perspirantes

Une fois l’assèchement suffisamment avancé et confirmé, il est possible de rénover durablement les murs intérieurs. AFPAH conseille et accompagne sur le choix de finitions adaptées, capables de gérer les derniers flux de vapeur d’eau sans recréer de désordres.

Dans la majorité des cas, cela passe par :

  • la dépose des enduits et plâtres dégradés en partie basse, jusqu’à retrouver un support sain et cohérent ;
  • la mise en œuvre d’enduits perspirants à base de liants compatibles (chaux, mortiers techniques adaptés aux supports minéraux), qui laissent la vapeur d’eau s’évacuer ;
  • le choix de peintures et revêtements muraux respirants (peintures minérales, revêtements non plastifiants) plutôt que des produits filmogènes bloquant les échanges.

L’utilisation de hydrofuges sur les matériaux minéraux (enduits, bétons, tuiles) doit être raisonnablement pensée. Bien employés, ils peuvent améliorer la protection contre les infiltrations et limiter l’absorption d’eau de pluie. En revanche, appliqués de manière inadaptée, ils risquent de piéger l’humidité dans la maçonnerie ou de créer des désordres de surface. AFPAH prend en compte ces paramètres dans ses préconisations et détaille, dans son guide dédié, le rôle et les limites des hydrofuges dans les matériaux minéraux.

Cette combinaison de coupure de capillarité par injection SECOMUR Nanogel, de gestion des eaux et de finitions adaptées constitue aujourd’hui, pour AFPAH, la réponse la plus fiable pour traiter une remontée capillaire dans un mur intérieur et préserver durablement la valeur du bien.

Coût, délais et accompagnement AFPAH

Un devis sur mesure après diagnostic de vos murs intérieurs

Le coût d’un traitement de remontée capillaire mur intérieur dépend de nombreux paramètres techniques. AFPAH établit systématiquement un devis personnalisé après visite et diagnostic complet sur site. Sont notamment pris en compte :

  • la nature des murs (brique, pierre, moellons, parpaings, murs mixtes) et leur épaisseur ;
  • l’étendue des zones concernées (longueur de murs à traiter, nombre de pièces, cloisons adjacentes) ;
  • le niveau d’humidité mesuré et la hauteur de remontée observée ;
  • l’état des revêtements (enduits, plinthes, sols) et l’ampleur des reprises à prévoir ;
  • la nécessité ou non de travaux complémentaires : drainage, gestion des eaux pluviales, ventilation VPI Dri‑HEAT, protections extérieures.

Cette approche « au cas par cas » permet de proposer une solution techniquement adaptée, sans sur‑traitement ni travaux inutiles. Les équipes AFPAH se déplacent sur l’ensemble du territoire français avec des délais d’intervention optimisés, y compris pour des parcs immobiliers répartis sur plusieurs sites.

Délais d’intervention et durée globale du projet

Une fois le devis validé, AFPAH planifie rapidement l’intervention d’injection SECOMUR Nanogel et, le cas échéant, les travaux de gestion des eaux associés. L’opération d’injection en elle‑même se déroule généralement sur une à quelques journées selon la surface de murs à traiter et l’accessibilité des locaux (logement occupé, parties communes d’immeuble, locaux professionnels en activité, etc.).

L’assèchement des murs s’étale ensuite sur plusieurs mois (en moyenne 12 à 18 mois). Pendant ce temps, les occupants continuent à utiliser les pièces normalement, sous réserve de respecter quelques consignes simples (ventilation, absence de revêtements étanches prématurés). Un contrôle intermédiaire est organisé pour valider la bonne évolution, et les travaux de finition définitifs peuvent être programmés en toute sérénité.

Pour les gestionnaires de patrimoine (syndics, bailleurs, collectivités), AFPAH peut également établir un phasing des interventions : priorisation des zones les plus dégradées, mutualisation des diagnostics, planification sur plusieurs bâtiments, afin de maîtriser à la fois les délais et les budgets.

Interventions garanties et retour d’expérience clients

Les prestations AFPAH s’inscrivent dans une démarche de garantie et de suivi. Les traitements de remontées capillaires par injection SECOMUR Nanogel font l’objet d’engagements contractuels clairs, détaillés dans le devis et les documents remis au client. Le contrôle post‑traitement, entre 8 et 12 mois, permet de vérifier concrètement que le niveau d’humidité des murs a bien diminué.

Avec plus de 537 avis clients publiés sur Trustpilot et une note moyenne de 4,5/5, AFPAH bénéficie d’un retour d’expérience solide tant auprès des particuliers que des professionnels. Ces retours mettent en avant :

  • la clarté des diagnostics et des explications techniques fournies ;
  • la rigueur des interventions (propreté de chantier, respect des délais, coordination avec les autres corps de métier) ;
  • la pérennité des résultats, avec des murs durablement asséchés et des pièces redevenues saines et confortables.

Pour un propriétaire occupant, un investisseur locatif ou un gestionnaire de parc, cette traçabilité et ce niveau de satisfaction sont des éléments clés pour engager des travaux parfois visibles et structurants sur leur patrimoine.

Prendre rendez-vous pour un diagnostic et un plan de traitement personnalisé

Si vous constatez une remontée capillaire sur un mur intérieur (bande humide persistante, salpêtre, enduits qui s’effritent), l’étape suivante consiste à faire réaliser un diagnostic spécialisé. AFPAH met à votre disposition des techniciens formés à la lecture des pathologies d’humidité, capables de distinguer remontées capillaires, infiltrations et condensation, puis de bâtir un plan de traitement cohérent.

La prise de rendez‑vous se fait simplement en ligne, via le formulaire dédié : https://afpah.com/societe-traitement-diagnostic/. À l’issue de la visite, vous disposez :

  • d’un compte rendu argumenté sur l’origine de vos problèmes d’humidité ;
  • d’un chiffrage détaillé des interventions préconisées (injection SECOMUR Nanogel, gestion des eaux, ventilation, reprises d’enduits) ;
  • d’un calendrier prévisionnel des travaux et du suivi, pour organiser sereinement votre projet.

Que vous souhaitiez traiter une seule pièce au rez‑de‑chaussée ou l’ensemble d’un parc immobilier, AFPAH vous accompagne de la première visite de diagnostic jusqu’à la réception des travaux et au contrôle d’efficacité, avec un objectif : retrouver des murs intérieurs sains, durables, et une tranquillité d’esprit sur le long terme.

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