Humidité dans les murs: causes, diagnostic et solutions durables

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Humidité dans le mur : repérer vite les signes et mesurer les risques

Un mur humide n’est jamais anodin. Qu’il s’agisse d’une maison individuelle, d’un immeuble de rapport ou de locaux professionnels, l’humidité dans les murs signale presque toujours un déséquilibre important du bâti. Plus le diagnostic est posé tôt, plus le traitement sera simple, maîtrisé… et économique.

Indices clés à l’œil (et au nez) : ce qui doit vous alerter

Certains signaux sont très parlants, même sans matériel de mesure :

Taches d’humidité en bas de mur ou sous forme d’auréoles diffuses, parfois accompagnées de zones plus sombres.
Peinture qui cloque, s’écaille ou se décolle, enduits qui se fendillent ou « sonnent creux » au tapotement.
Papier peint qui gondole ou se décolle, plinthes qui gonflent, revêtements muraux qui se décollent.
Dépôts blanchâtres ou poudreux en surface : c’est le salpêtre, lié aux sels minéraux transportés par l’eau dans le mur.
Traces de moisissures (taches noires, vertes ou brunes) dans les angles, derrière les meubles, autour des fenêtres.
Odeur persistante de moisi ou de renfermé, surtout dans les pièces peu ventilées, caves et rez-de-chaussée.
Mur froid au toucher, sensation de paroi « humide » ou glacée, même lorsque la pièce est chauffée.

Ces symptômes peuvent apparaître de façon localisée (un angle, un pied de mur, une cage d’escalier) ou toucher toute une façade intérieure. Dans tous les cas, ils doivent être considérés comme des signes d’alerte précoce d’un problème plus profond : remontées capillaires, infiltrations, condensation persistante, voire fuite de réseau.

Des impacts concrets sur le bâtiment… et sur la santé

L’humidité dans les murs ne se limite pas à un désagrément esthétique. Les conséquences sont multiples :

Dégradation des enduits et maçonneries : plâtre qui s’effrite, mortiers qui se pulvérisent, joints qui se désagrègent. À terme, certaines parois perdent de leur cohésion mécanique et deviennent plus sensibles aux fissures et au gel/dégel.
Perte d’isolation thermique : un mur gorgé d’eau conduit davantage le froid. On ressent une sensation de paroi froide et le confort chute, même à température d’air correcte.
Surconsommation de chauffage : pour compenser ces parois froides, le chauffage doit fonctionner plus longtemps et plus fort. De nombreux occupants constatent une hausse de facture sans amélioration de confort.
Risques sanitaires : l’humidité chronique favorise le développement de moisissures et de champignons microscopiques. Leurs spores se diffusent dans l’air intérieur, avec à la clé toux, allergies, aggravation d’asthme, irritations des voies respiratoires, fatigue chronique chez les occupants sensibles.
Atteinte possible à la structure en cas d’humidité prolongée : corrosion d’armatures métalliques, fragilisation de certains éléments porteurs ou planchers bois, surtout dans les caves et sous-sols.

Pour un panorama complet des symptômes et des premiers réflexes à adopter face à un mur humide (ventilation, contrôles visuels, erreurs à éviter), vous pouvez approfondir en consultant le dossier AFPAH dédié au traitement de l’humidité dans les murs.

Causes majeures d’humidité dans les murs (et comment les reconnaître)

Pour engager un traitement durable, il est indispensable d’identifier précisément d’où vient l’eau. Les mêmes signes (taches, cloques, odeurs) peuvent cacher des origines très différentes. Les trois grandes familles de causes sont les remontées capillaires, les infiltrations d’eau et la condensation.

Remontées capillaires : l’humidité qui vient du sol

Les remontées capillaires sont une cause majeure d’humidité dans les murs, en particulier dans les maisons anciennes.

Origine : l’eau présente dans le sol remonte dans les matériaux poreux (brique, pierre, mortier, béton) par un phénomène de capillarité, en l’absence de barrière étanche efficace au niveau des fondations.
Signes caractéristiques :
  • zone humide limitée aux bas de murs, généralement entre 0 et 1,50 m de hauteur ;
  • présence fréquente de salpêtre (efflorescences blanches) sur l’enduit ou la maçonnerie ;
  • enduits qui se décollent ou se transforment en poudre, plinthes abîmées, revêtements qui se décollent ;
  • humidité indépendante de la pluie : les murs restent humides même après plusieurs jours de temps sec.

Les remontées capillaires sont fortement liées à l’absence ou à la défaillance de coupure de capillarité en pied de mur. C’est un phénomène structurel qui ne disparaît pas « tout seul » et nécessite un traitement spécifique par barrière étanche (injections, par exemple).

Un dossier complet sur les remontées capillaires (mécanisme, signes distinctifs, solutions professionnelles) est disponible sur le site AFPAH : remontées capillaires – causes et solutions durables.

Infiltrations d’eau : l’eau qui pénètre par la façade ou les parois enterrées

Les infiltrations concernent autant les façades exposées aux intempéries que les murs de caves ou de sous-sols.

Origine : l’eau de pluie ou de ruissellement s’introduit dans le mur via des fissures, des joints dégradés, des enduits poreux, une mauvaise étanchéité des soubassements ou des murs enterrés. Les vents forts et les pluies battantes aggravent ces pénétrations.
Indices typiques :
  • taches d’humidité localisées, souvent en lien direct avec les épisodes pluvieux ;
  • zones humides à proximité des façades exposées (nord, ouest) ou des points singuliers : appuis de fenêtres, jonctions toiture/mur, pieds de murs, terrasses ;
  • aggravation visible après fortes pluies, parfois avec coulures ou auréoles verticales ;
  • caves et sous-sols dont les murs suintent ou présentent des ruissellements après intempéries.

Dans ces cas, la priorité est d’étancher l’enveloppe du bâtiment : reprise de fissures, réfection de joints, hydrofugation, drainage des abords, voire cuvelage des parois enterrées selon la pression d’eau subie.

Condensation : l’air intérieur trop humide qui se dépose sur les parois froides

La condensation est très fréquente dans les logements bien fermés mais mal ventilés, et dans les pièces à forte production de vapeur (cuisine, salle de bains, buanderie, chambres très occupées).

Mécanisme : l’air chaud et humide intérieur se refroidit au contact d’une surface plus froide (mur extérieur, pont thermique, vitrage). Quand le point de rosée est atteint, l’excès de vapeur d’eau se transforme en gouttelettes sur la paroi.
Contexte typique : absence ou insuffisance de ventilation (VMC inexistante ou en panne, bouches obstruées, fenêtres rarement ouvertes), murs peu ou mal isolés, angles de pièces froids.
Signes révélateurs :
  • buée ou gouttelettes sur les vitrages et parois froides, surtout en hiver ;
  • moisissures superficielles (taches noires ou verdâtres) dans les angles de murs, autour des fenêtres, derrière les meubles plaqués contre un mur extérieur ;
  • odeurs de renfermé qui apparaissent dès que la pièce reste fermée.

La condensation traduit le plus souvent un problème de gestion de l’air intérieur : ventilation insuffisante, production de vapeur non maîtrisée, ponts thermiques marqués. Le traitement passe par une amélioration de la ventilation (VMC, ventilation par insufflation telle que la VPI Dri-HEAT), une réduction des apports de vapeur et, dans un second temps seulement, une isolation ciblée sur des parois assainies.

Diagnostic fiable avant travaux : localiser la source

Avant d’engager le moindre euro dans des travaux, il est essentiel de poser un diagnostic précis de l’humidité dans le mur. L’objectif : comprendre si vous avez affaire à des remontées capillaires, des infiltrations, une fuite ou de la condensation, afin de choisir un traitement réellement durable.

Méthode terrain : croiser les indices et l’environnement

Sur le terrain, un diagnostic sérieux commence toujours par une observation minutieuse, à l’intérieur comme à l’extérieur :

– Lien avec la météo : l’humidité augmente-t-elle après la pluie ou reste-t-elle présente en permanence, même par temps sec prolongé ?
– Hauteur et forme des taches : bande horizontale en bas de mur, auréoles verticales, taches diffuses dans les angles, traces sous une fenêtre ou au droit d’une fissure…
– Présence ou non de salpêtre : ce dépôt blanc, signe de migration de sels, oriente souvent vers des remontées capillaires ou des infiltrations anciennes.
– Contrôle systématique des pieds de murs : côté intérieur mais aussi côté extérieur (soubassements, jonction avec la dalle, présence de terre ou de terrasse au même niveau que le plancher).
– Inspection des façades et de la toiture : fissures, joints de maçonnerie, état des enduits, appuis de fenêtres, rives, solins, gouttières, descentes d’eaux pluviales, points singuliers (terrasse, balcon, acrotères…).
– Examen des pièces humides et peu ventilées : cuisine, salle de bains, buanderie, caves et sous-sols où la condensation et les infiltrations se cumulent fréquemment.

Cette première approche visuelle permet déjà de distinguer un mur humide par remontées d’un mur touché par des infiltrations ou une condensation chronique. Les techniciens AFPAH s’appuient sur ce relevé de terrain pour cibler ensuite les mesures instrumentales.

Mesures utiles : hygromètre, humidimètre et caméra thermique

Les outils de mesure viennent confirmer (ou infirmer) les hypothèses formulées lors de l’inspection :

– Mesure de l’humidité relative de l’air au moyen d’un hygromètre : l’objectif est de rester idéalement entre 45 et 65 % d’HR. Une valeur systématiquement supérieure, surtout en saison froide, oriente vers un problème de ventilation et de condensation.
– Mesure de l’humidité dans les murs par humidimètre ou sondes insérées dans la maçonnerie : elle permet de repérer les zones les plus saturées, de suivre la progression verticale de l’humidité et de vérifier l’efficacité d’un traitement dans le temps.
– Caméra thermique ou thermomètre infrarouge : utile pour visualiser les ponts thermiques, les parois anormalement froides, les zones où la condensation se produit en priorité, mais aussi certains tracés de canalisations encastrées.
– Recherche de fuites sur les réseaux d’eau : tests ciblés, observation de la consommation au compteur, contrôle des alimentations et évacuations situées à proximité des murs humides.

Une combinaison de ces mesures permet de cartographier précisément l’humidité dans le mur et de différencier une simple surventilation nécessaire d’un problème structurel à traiter en profondeur (fondations, soubassements, réseaux enterrés).

Différencier remontées capillaires, infiltrations, fuites et condensation

Pour aboutir à un plan d’action fiable, il faut trancher entre les grandes familles de causes :

Remontées capillaires :
  • humidité concentrée sur les bas de murs, en bande horizontale de 0 à 1,50 m ;
  • salpêtre fréquent, enduits qui se pulvérisent, plinthes dégradées ;
  • phénomène persistant, indépendant des épisodes de pluie, souvent dans les constructions anciennes sans coupure de capillarité.

Infiltrations d’eau :
  • taches localisées en façade ou à proximité de murs enterrés ;
  • aggravation nette après fortes pluies ou vents battants ;
  • présence de fissures, joints ouverts, enduits fissurés, ruissellements visibles en cave ou sous-sol.

Fuites de plomberie :
  • tache localisée ou zone très humide à proximité d’un point d’eau, d’une colonne d’évacuation, d’un chauffage central ;
  • apparition parfois rapide, sans lien avec la météo ;
  • suspicion renforcée en cas de consommation d’eau anormale ou de bruit d’écoulement.

Condensation :
  • buée sur les vitrages, gouttelettes sur les murs froids, moisissures superficielles dans les angles et autour des fenêtres ;
  • pièces mal ventilées, fenêtres rarement ouvertes, VMC absente ou en panne ;
  • intensité variable selon la saison, très marquée en hiver.

Pour approfondir cette étape clé et comprendre comment AFPAH distingue rapidement remontées capillaires, fuites et condensation, vous pouvez consulter le dossier dédié : humidité, remontées capillaires ou fuites ?.

Solutions durables par cause (technologies AFPAH)

Une fois la cause identifiée, le traitement doit être ciblé. C’est le seul moyen de retrouver des murs secs et sains sur le long terme, sans récidive. AFPAH déploie des solutions professionnelles et des technologies propriétaires adaptées à chaque type d’humidité.

Remontées capillaires : créer une barrière étanche dans le mur

Face aux remontées capillaires, les traitements de surface ou les peintures « anti-humidité » ne suffisent pas. Il faut interrompre physiquement la migration de l’eau depuis le sol vers les murs.

AFPAH met en œuvre une barrière étanche par injections, basée sur la technologie propriétaire SECOMUR Nanogel :

– Forages réalisés en pied de mur, à intervalles réguliers, selon un schéma adapté à l’épaisseur et à la nature de la maçonnerie (brique, pierre, parpaing, moellons…).
– Injection du Nanogel hydrofuge dans l’épaisseur du mur : le produit diffuse dans le réseau capillaire et crée une bande continue hydrophobe qui bloque la remontée d’eau.
– Reprise des enduits contaminés par les sels : élimination des parties friables, traitement anti-salpêtre spécifique, puis reconstruction d’enduits compatibles avec un mur en phase de séchage.
– Séchage progressif du mur au-dessus de la barrière : les matériaux s’assainissent sur plusieurs mois, avant toute finition définitive (peinture, parements, isolation).

Cette approche de traitement en profondeur permet d’arrêter durablement le phénomène de remontées capillaires et de protéger la structure, en particulier dans les maisons anciennes, les rez-de-chaussée et les locaux semi-enterrés.

Infiltrations et murs enterrés : étancher, drainer et protéger

Lorsque l’humidité dans le mur provient de l’extérieur (pluie, ruissellement, pression d’eau latérale), l’enjeu est double : supprimer les points d’entrée et soulager la pression exercée sur la paroi.

Selon le diagnostic, AFPAH peut combiner plusieurs actions :

Réparation des fissures et des joints : reprise des fissures de façade, joints de maçonnerie, enduits fissurés, raccords autour des menuiseries, solins, appuis de fenêtres, abergements de cheminées.
Hydrofugation de façade avec la gamme de traitements K3EN1® : application d’un hydrofuge professionnel sur supports préparés (façade saine, propre, hors zones non traitées), pour limiter la pénétration de l’eau de pluie tout en laissant respirer le mur.
– Protection des toitures et supports exposés grâce à Thermotoit® : traitement hydrofuge et réfléchissant adapté aux toitures, qui améliore à la fois l’étanchéité de surface et le confort thermique.
– Sur les murs enterrés, caves et sous-sols : selon la pression d’eau constatée, mise en place d’un drainage périphérique (drains, graviers, géotextiles) pour éloigner l’eau des fondations, et/ou réalisation de cuvelages intérieurs pour créer une véritable « cuve » étanche.
– Vérification et remise à niveau des systèmes d’évacuation des eaux pluviales : gouttières, descentes, pieds de murs, pentes de terrasses et allées, qui influent directement sur le niveau d’humidité des soubassements.

Ce travail d’étanchéité structurelle protège durablement les façades, les caves et les parkings souterrains contre les infiltrations récurrentes, tout en préservant la respirabilité des parois lorsque cela est nécessaire.

Condensation : ventilation performante et assainissement de l’air

Pour les problèmes de condensation, l’enjeu principal n’est pas dans le mur lui-même, mais dans la gestion de l’air intérieur trop humide. Un traitement efficace combine amélioration de la ventilation, ajustement des usages et, dans un second temps, correction des parois froides.

AFPAH propose notamment :

– Mise en place ou optimisation de la ventilation mécanique : VMC simple ou double flux, bouches d’extraction performantes dans les pièces d’eau, entrées d’air adaptées dans les pièces de vie.
– Installation de systèmes de ventilation par insufflation comme la VPI Dri-HEAT : l’air extérieur filtré et tempéré est insufflé dans le logement, ce qui crée une légère surpression et chasse l’air humide vers l’extérieur. Cette technologie est particulièrement efficace dans les maisons anciennes difficiles à ventiler par VMC classique.
– Conseils de réduction des apports de vapeur : gestion du séchage du linge, utilisation des hottes de cuisine, aération systématique après douche ou bain, maintien d’un taux d’humidité intérieur inférieur à 60 %.
– Traitement des ponts thermiques et isolation ciblée des parois froides (angles, murs nord, linteaux) uniquement après assainissement et stabilisation de l’hygrométrie.

Résultat : un air intérieur plus sain, la disparition progressive des moisissures superficielles et un meilleur confort thermique au quotidien, sans risque de déplacer le problème vers d’autres zones du bâtiment.

Un principe commun : traiter la cause avant les finitions

Quelle que soit l’origine de l’humidité dans les murs, AFPAH applique toujours la même logique :

1. Identifier précisément la cause (remontées, infiltration, fuite, condensation).
2. Traiter cette cause à la source avec la solution technique adaptée (injections SECOMUR Nanogel, hydrofuges K3EN1® / Thermotoit®, drainage, VPI Dri-HEAT, reprise de réseaux…).
3. Laisser le mur sécher et contrôler l’évolution (mesures d’humidité, suivi visuel).
4. Reprendre les enduits et finitions uniquement sur supports assainis, avec des produits compatibles et durables.

C’est cette approche globale, associée à des technologies propriétaires et à une intervention méthodique, qui permet d’obtenir des résultats durables et de sécuriser votre patrimoine immobilier face aux désordres liés à l’humidité.

Prévenir le retour de l’humidité : bonnes pratiques

Ventilation et usage au quotidien : garder un air intérieur sain

Une fois la cause de l’humidité dans les murs traitée, le premier levier pour éviter la récidive reste la gestion de l’air intérieur. Même dans un logement rénové, une mauvaise utilisation peut faire revenir condensation et moisissures.

– Assurez-vous que les pièces d’eau (cuisine, salle de bains, buanderie) disposent d’une extraction efficace : VMC en bon état, bouches propres, extracteurs temporisés si besoin.
– Aérez chaque jour, même en hiver : 5 à 10 minutes matin et soir, fenêtres grandes ouvertes, permettent d’évacuer l’excès de vapeur sans refroidir durablement les murs.
– Surveillez votre taux d’humidité intérieure à l’aide d’un petit hygromètre : l’objectif est de rester en dessous de 60 % d’humidité relative dans l’air pour limiter la condensation sur les parois froides.
– Limitez le séchage du linge à l’intérieur, surtout dans les pièces peu ventilées : privilégiez l’extérieur ou une pièce équipée d’une bonne extraction mécanique.
– En cuisine, faites fonctionner la hotte pendant la cuisson (idéalement à évacuation extérieure) et couvrez casseroles et poêles pour réduire les dégagements de vapeur.

Ces réflexes simples, appliqués régulièrement, complètent efficacement un traitement professionnel et réduisent nettement le risque de voir réapparaître de la condensation sur les murs et les fenêtres.

Enveloppe du bâtiment : entretenir pour éviter les infiltrations

Un bâtiment bien entretenu est beaucoup moins exposé aux infiltrations qui finissent, à terme, par générer des murs humides. La prévention passe par des contrôles visuels réguliers et quelques interventions ciblées.

– Inspectez et nettoyez vos gouttières et descentes d’eaux pluviales au moins une fois par an : feuilles, mousses et débris provoquent débordements et ruissellements sur les façades et pieds de murs.
– Repérez et faites réparer au plus tôt les microfissures dans les enduits, joints de maçonnerie, encadrements de fenêtres : traitées rapidement, elles restent de petits défauts d’aspect ; laissées évoluer, elles deviennent des voies d’eau.
– Sur les façades poreuses, exposées aux pluies battantes, l’application d’un hydrofuge de façade professionnel sur support sain et préparé permet de limiter la pénétration de l’eau de pluie tout en laissant respirer le mur.
– Veillez aux pentes des terrasses, allées, trottoirs au droit des façades : une eau qui stagne ou qui revient vers la maison augmente la pression sur les soubassements et favorise les infiltrations dans les murs enterrés.

AFPAH propose des traitements hydrofuges de haute performance comme la gamme K3EN1® pour les façades et Thermotoit® pour les toitures, afin de renforcer durablement la protection de l’enveloppe sans bloquer la respiration des parois.

Avant d’isoler : ne jamais « enfermer » un mur humide

L’isolation est souvent envisagée pour gagner en confort et réduire les factures de chauffage. Mais appliquée sur un mur encore humide, elle peut aggraver la situation.

– Ne jamais chercher à « cacher » un problème d’humidité derrière un doublage isolant, un lambris ou une peinture étanche : l’eau reste prisonnière dans la paroi, dégrade l’isolant et finit par réapparaître ailleurs (plinthes, angles, sols).
– Avant tout projet d’isolation par l’intérieur ou par l’extérieur, faites vérifier que la cause de l’humidité (remontées capillaires, infiltrations, condensation) a été traitée et que le mur a eu le temps de sécher.
– Laissez au mur un délai de séchage réel après traitement (plusieurs mois selon l’épaisseur et la nature des matériaux) et contrôlez l’évolution avec un humidimètre lorsque c’est possible.
– Privilégiez des finitions respirantes (enduits adaptés, peintures micro-poreuses) dans les zones anciennement humides, afin de permettre aux éventuelles traces résiduelles d’humidité de s’évacuer.

AFPAH accompagne régulièrement des propriétaires et gestionnaires de biens dans cette phase clé : valider que le support est sain, définir l’ordre des travaux (traitement, séchage, finitions, isolation) et éviter les erreurs coûteuses qui conduisent à refaire deux fois le chantier.

AFPAH : expertise nationale, garanties et suivi

Un diagnostic sur site pour chaque mur humide

Face à un mur humide, chaque bâtiment a son histoire : type de construction, âge, nature des sols, travaux passés… C’est pourquoi AFPAH privilégie toujours un diagnostic sur site, réalisé par un technicien formé, avant toute proposition de traitement.

– Analyse détaillée des symptômes : localisation des taches, présence de salpêtre, moisissures, état des enduits et revêtements.
– Contrôle du contexte extérieur : façades, toiture, soubassements, évacuations d’eaux pluviales, terrains et ruissellements.
– Mesures ciblées : taux d’humidité de l’air, humidité dans les murs, recherche de fuites éventuelles, repérage des ponts thermiques.
– Élaboration d’un plan d’action sur-mesure adapté aux particuliers (maison, appartement) comme aux professionnels (immeubles, locaux commerciaux, patrimoine tertiaire).

En fonction de la cause identifiée, AFPAH mobilise ses technologies propriétaires : injections SECOMUR Nanogel contre les remontées capillaires, ventilation par insufflation VPI Dri-HEAT pour corriger durablement la condensation, traitements hydrofuges K3EN1® et Thermotoit® pour les façades et toitures.

Des interventions garanties et un suivi dans le temps

Traiter l’humidité dans les murs engage la durabilité de votre patrimoine. AFPAH s’inscrit dans cette logique de résultat, avec des interventions encadrées et un suivi après travaux.

– Solutions techniques dimensionnées selon les normes et les spécificités de votre bâti (épaisseur des murs, nature des matériaux, contraintes d’usage).
Interventions garanties sur les traitements d’humidité, avec engagements contractuels clairs sur la tenue dans le temps.
– Suivi post-traitement : contrôles possibles de l’évolution de l’humidité, accompagnement pour les finitions, conseils sur la ventilation et l’entretien courant.
– Une réputation éprouvée : plus de 537 avis clients sur Trustpilot, avec une note moyenne de 4,5/5, attestent de la qualité des diagnostics, de la rigueur des chantiers et de la disponibilité des équipes.

Présente sur l’ensemble du territoire français, AFPAH intervient aussi bien sur les murs humides que sur les toitures et les parasites du bois (termite, capricorne, mérule, etc.), pour une approche globale de la protection de l’habitat.

Faites évaluer votre mur humide par un expert AFPAH

Si vous constatez des taches persistantes, du salpêtre, des moisissures ou un mur froid et humide au toucher, le moment est venu d’obtenir un avis professionnel. Plus le diagnostic est posé tôt, plus le traitement sera ciblé et maîtrisé.

– Vous êtes propriétaire occupant et souhaitez sécuriser votre maison avant des travaux d’isolation ou de rénovation ?
– Vous gérez un parc locatif ou un immeuble et devez garantir des logements sains à vos occupants ?
– Vous suspectez des remontées capillaires, des infiltrations discrètes ou une condensation chronique ?

AFPAH met à votre disposition des experts de terrain capables de distinguer rapidement la nature du problème, de proposer une solution durable et garantie, et de vous accompagner jusqu’au retour à des murs secs et sains.

Contactez AFPAH pour faire évaluer votre mur humide et bâtir, dès maintenant, un plan de protection pérenne pour votre habitat ou votre patrimoine immobilier.

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