Cauchemar immobilier dans le Tarn : une famille découvre des termites le jour de son emménagement

degats de termites à l'intérieur de la maison sur une menuiserie bois effondrée

Une acquisition qui tourne au désastre pour de nouveaux propriétaires à Labastide-de-Lévis. Malgré un certificat attestant l’absence d’insectes xylophages, leur logement s’avère massivement contaminé.

Le rêve d’une nouvelle vie s’est brutalement effondré pour une famille tarnaise. À peine arrivés dans leur habitation le 7 octobre dernier, les nouveaux occupants ont fait une découverte glaçante : leur bien immobilier grouille littéralement de termites.

Une révélation immédiate et choquante

C’est par hasard, en effleurant le chambranle de la salle d’eau, que le propriétaire a fait cette macabre découverte. Sous la couche de peinture, des dizaines d’insectes ravageurs pullulaient. « Je n’arrive toujours pas à y croire. C’était grouillant partout », témoigne son épouse, encore sous le choc.

L’examen s’est rapidement étendu aux autres parties du bien : le garage et même les végétaux du terrain extérieur ont révélé la même contamination. La gravité de la situation a nécessité l’intervention d’un officier ministériel pour établir un constat officiel.

Un rapport controversé

Le plus préoccupant dans cette affaire reste le document fourni lors de la transaction. Dans cette zone du Tarn où ce contrôle est imposé par la réglementation, l’état parasitaire réalisé par un professionnel certifié concluait formellement à l’absence totale de ces nuisibles. Cette contradiction majeure sème le doute sur la fiabilité des autres expertises techniques, notamment celle concernant la performance énergétique.

L’inquiétude est d’autant plus vive que la construction repose entièrement sur une ossature en bois, rendant l’infestation particulièrement dangereuse. « Il ne ferme plus l’œil », confie l’épouse au sujet de son mari.

Des négociations difficiles

Les échanges avec le cabinet de diagnostic se sont révélés houleux. L’organisme a d’abord suggéré de financer un traitement sur vingt-quatre mois, moyennant l’abandon de toute action en justice. Après discussions, cette proposition a été portée à cinq années, sans convaincre les victimes. « Mon objectif est d’obtenir une contre-expertise indépendante », martèle la propriétaire.

Si une employée de la structure a admis une défaillance dans le contrôle initial, elle maintient que leur position juridique reste solide. Un premier traitement antiparasitaire, aux frais de l’entreprise, devrait intervenir avant la fin novembre.

Quant aux anciens occupants, ils affirment n’avoir jamais soupçonné l’existence de cette contamination et se déclarent disposés à participer aux dépenses, notamment celles liées à l’intervention de l’huissier.

Source : Ladepeche.fr

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