Chenille processionnaire : dangers, identification et élimination sécurisée avec AFPAH

Intervention AFPAH pour élimination de la chenille processionnaire sur pin en jardin familial

Chenille processionnaire : reconnaître l’infestation

La chenille processionnaire s’est imposée comme un véritable enjeu de santé publique et de protection de l’habitat en France. Pour agir au bon moment et éviter les incidents avec les enfants, les animaux ou les usagers d’un site, la première étape reste une identification fiable de l’infestation.

Deux espèces principales en France : pin et chêne

On distingue principalement deux espèces responsables des infestations :

– La chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) : la plus répandue, très présente dans les régions méditerranéennes, en Nouvelle-Aquitaine, en Occitanie et désormais de plus en plus au nord. Elle colonise surtout les pins (maritime, sylvestre, noir, d’Alep…), parfois d’autres conifères.

– La chenille processionnaire du chêne (Thaumetopoea processionea) : plus discrète, mais en nette progression dans le nord et l’est de la France. Elle infeste les différents types de chênes (verts, pédonculés, sessiles…) présents dans les parcs, jardins, alignements de voirie ou boisements périurbains.

Dans les deux cas, les colonies se rassemblent dans des nids blancs soyeux, installés en hauteur sur les branches, le plus souvent sur la face sud des arbres, mieux exposée au soleil. Lorsque les larves se déplacent, elles avancent en file indienne parfaitement organisée, donnant leur nom de « processionnaires ».

Un cycle de vie très saisonnier, clé pour l’identification

Reconnaître une infestation de chenilles processionnaires, c’est aussi comprendre leur calendrier biologique. Les techniciens AFPAH s’appuient toujours sur cette saisonnalité pour établir un diagnostic précis et planifier la meilleure fenêtre d’intervention.

Pour la processionnaire du pin, les nids sont généralement :

Visibles de novembre à février : cocons cotonneux blancs à gris, bien serrés dans les rameaux, souvent sur les parties hautes et ensoleillées.
Procession au sol au printemps (mars–avril le plus souvent) : les chenilles quittent l’arbre en longues colonnes pour aller s’enterrer dans le sol et se transformer en chrysalides. C’est la phase où elles traversent pelouses, allées, parkings, zones de jeux, trottoirs…
Poils urticants actifs même après leur départ : un point crucial. Les nids abandonnés, les restes de cocons et les zones de passage peuvent rester dangereux pendant plusieurs années, car les poils urticants ne perdent pas rapidement leur toxicité et peuvent être disséminés par le vent.

La processionnaire du chêne présente un décalage saisonnier (activité plus marquée du printemps à l’été), mais l’enjeu est le même pour les propriétaires et gestionnaires : les nids restent hautement irritants longtemps après l’activité visible des chenilles.

Signes de présence à surveiller autour de votre habitat

Sur le terrain, AFPAH constate souvent que les infestations sont repérées tardivement, au moment des premières réactions cutanées ou des incidents avec les chiens. Une vigilance visuelle régulière permet pourtant d’anticiper.

Les principaux signaux d’alerte sont :

Défoliation de branches : aiguilles ou feuilles partiellement ou totalement dévorées sur certaines portions de pins ou de chênes, donnant un aspect « dégarni » à l’arbre.
Processions sur les troncs et au sol : files bien alignées de chenilles brunes/grises, se déplaçant en colonne sur le tronc, les pelouses, les allées gravillonnées, les terrasses, les cours d’école ou les abords d’immeubles.
Nids soyeux en hauteur : masses cotonneuses blanc-gris de 25 à 30 cm (voire plus), bien compactes, souvent regroupées sur les rameaux exposés au sud.
Restes de poils urticants sur le mobilier de jardin, les jeux d’enfants, les margelles de piscine, les rebords de fenêtres, les plages de parking… même en l’absence de chenilles visibles.

Dès l’observation d’un de ces signes, un diagnostic professionnel est fortement recommandé. L’enjeu n’est pas seulement esthétique ou arboricole : il s’agit de protéger la santé des occupants, visiteurs, clients ou usagers de vos espaces extérieurs.

Dangers et risques : santé, animaux, arbres

Les chenilles processionnaires ne sont pas de simples nuisibles de jardin. Leurs poils urticants contiennent une toxine (la thaumétopoéine) qui peut provoquer des réactions sévères chez l’être humain, les animaux domestiques et affecter durablement la végétation. C’est ce caractère hautement urticant et aéroporté qui justifie une intervention spécialisée plutôt qu’une gestion « maison ».

Poils urticants aéroportés : risques pour la santé humaine

Chaque chenille est couverte de milliers de poils microscopiques, à la fois cassants et très légers. Ils se détachent :

– lors des déplacements,
– lorsque le nid est secoué par le vent,
– ou en cas de manipulation, même involontaire (taille, élagage, bricolage à proximité).

Ces poils peuvent être transportés par l’air sur plusieurs dizaines de mètres, se déposer sur les vêtements, les jouets, les terrasses, ou être inhalés. Ils déclenchent fréquemment :

– des éruptions cutanées, démangeaisons intenses, plaques rouges, sensations de brûlure ;
– des irritations oculaires (yeux rouges, larmoiements, conjonctivites) ;
– des gênes respiratoires (toux, difficultés respiratoires, aggravation de l’asthme) ;
– et, dans certains cas, de véritables réactions allergiques sévères pouvant aller jusqu’au choc anaphylactique.

En cas de suspicion de contact avec des poils de chenille processionnaire :

– rincer abondamment la peau ou les zones exposées à l’eau claire, sans frotter,
– retirer délicatement les vêtements potentiellement contaminés,
– éviter les crèmes ou pommades maison en première intention,
– consulter rapidement un médecin ou un service d’urgence en cas de symptômes marqués (difficulté à respirer, œdème, malaise).

Sur les sites sensibles (écoles, crèches, campings, résidences seniors, établissements recevant du public), AFPAH recommande une politique de prévention et de traitement systématique dès la détection des premiers nids.

Animaux domestiques : un risque vital, surtout pour les chiens

Les chiens sont particulièrement exposés : curieux, ils reniflent, lèchent ou prennent les chenilles en gueule. Le contact direct avec les poils urticants sur la langue, les babines ou l’intérieur de la bouche provoque des lésions extrêmement rapides :

hypersalivation abondante, bave épaisse, parfois teintée de sang,
gonflement de la langue et du museau, risquant d’obstruer les voies respiratoires,
ulcérations et nécrose de la langue, pouvant conduire à une amputation partielle si la prise en charge est tardive,
– choc allergique aigu, pouvant mettre en jeu le pronostic vital.

Les chats, chevaux et autres animaux peuvent également être touchés, surtout lorsqu’ils paissent ou se déplacent dans des zones infestées. Sur une propriété privée comme sur un domaine équestre ou un camping, l’enjeu est donc majeur.

En cas de contact suspect chez un animal :

– rincer la gueule et les zones atteintes à grande eau (sans frotter),
– empêcher l’animal de se lécher,
consulter immédiatement un vétérinaire en urgence : chaque minute compte pour limiter les dégâts.

Arbres affaiblis : un risque supplémentaire pour la structure de l’habitat

Au-delà de l’aspect sanitaire, une forte infestation de chenilles processionnaires provoque une défoliation massive des pins et des chênes :

– perte partielle ou totale des aiguilles/feuilles sur certaines branches,
– affaiblissement de l’arbre,
– sensibilité accrue à d’autres agressions : champignons, parasites, sécheresse, vents violents.

À moyen terme, un arbre fragilisé à proximité d’une maison, d’un parking ou d’un bâtiment tertiaire peut devenir un risque mécanique (chute de branches, dépérissement, instabilité). Dans les zones déjà exposées à d’autres nuisibles du bois, ce stress s’ajoute à des menaces plus profondes pour la structure de l’habitat.

En effet, les dommages causés par la chenille processionnaire se cumulent fréquemment avec la présence d’autres parasites du bois (termites, capricornes, mérule, fourmis charpentières). Pour sécuriser durablement votre patrimoine, AFPAH propose également des solutions professionnelles de traitement termites, afin de protéger la structure même de votre bâtiment en complément de la lutte contre les processionnaires.

La combinaison d’un diagnostic nuisibles extérieurs (chenilles processionnaires, frelons, rongeurs…) et d’un contrôle des parasites du bois constitue aujourd’hui la stratégie la plus fiable pour préserver la valeur de votre bien et garantir la sécurité des occupants.

Nids et signaux d’alerte : quand et où chercher

Sur le terrain, les experts AFPAH constatent que les nids de chenilles processionnaires passent souvent inaperçus jusqu’aux premières processions au sol… alors qu’ils sont visibles plusieurs mois auparavant. Savoir où et quand chercher permet d’anticiper l’intervention et de réduire fortement les risques pour les occupants d’un site résidentiel, touristique ou tertiaire.

À quoi ressemblent les nids de chenilles processionnaires ?

Les nids de processionnaires se présentent sous la forme de masses cotonneuses blanc-gris, bien compactes, accrochées aux extrémités des branches. Leur texture est très soyeuse, avec un aspect parfois brillant au soleil.

Dans la majorité des cas, un nid mesure environ 25 à 30 cm de diamètre, mais certains peuvent atteindre la taille d’un ballon de football lorsque la colonie est très dense. On y trouve souvent plusieurs centaines de chenilles, regroupées pour se protéger du froid.

Un point crucial pour la sécurité : ces nids ne sont jamais réutilisés par la génération suivante, mais ils restent dangereux plusieurs années. Même vidés de leurs occupants, ils contiennent encore d’innombrables poils urticants, prêts à être disséminés par le vent ou lors de travaux d’élagage.

Où les repérer autour de votre maison ou de vos bâtiments ?

Les nids se développent principalement sur :

– les pins (maritime, sylvestre, noir, d’Alep, d’ornement) pour la processionnaire du pin ;
– les différents chênes (verts, pédonculés, sessiles, de parcs urbains) pour la processionnaire du chêne.

Ils sont généralement situés :

– dans les parties hautes et bien exposées des arbres, en particulier sur la face sud ou sud-ouest qui profite au maximum du rayonnement solaire ;
– dans les parcs, jardins privés, campings, aires de jeux, bords de routes et parkings arborés ;
– à proximité immédiate des habitations, hôtels, résidences de tourisme, établissements scolaires, où la fréquentation humaine est importante.

Sur un lotissement résidentiel, par exemple, AFPAH retrouve fréquemment des nids sur les pins d’alignement en bord de voirie ou sur un unique pin isolé en fond de jardin… pourtant à quelques mètres seulement d’une terrasse, d’une piscine ou d’un chenil.

Quelles sont les meilleures périodes pour les détecter ?

La fenêtre de détection visuelle est relativement large, mais certains moments de l’année sont plus favorables :

Automne – hiver (novembre à février) : c’est la période idéale pour repérer les nids de processionnaire du pin. Les arbres sont moins feuillus, la lumière est rasante, les masses soyeuses ressortent nettement sur les branches. Les techniciens AFPAH profitent de cette saison pour réaliser des diagnostics préventifs sur les sites à risque (écoles, campings, copropriétés).
Printemps – début été : pour la processionnaire du chêne, les nids et les bandes de chenilles sont davantage visibles entre le printemps et le début de l’été, souvent en même temps que les premiers usages intensifs des espaces verts (aires de pique-nique, parcs publics, jardins d’hôtels).

Au printemps, on observe également les processions au sol : longues files de chenilles se déplaçant depuis l’arbre vers le sol pour aller s’enterrer. C’est une période à très haut risque d’exposition, durant laquelle toute tentative de destruction amateur est particulièrement dangereuse (libération massive de poils urticants, contact direct avec les chenilles).

Dès l’instant où vous suspectez la présence d’un nid en hauteur ou de processions récurrentes sur votre terrain, il est fortement recommandé de faire valider le diagnostic par un professionnel AFPAH. Cela permet de confirmer l’espèce en cause, d’évaluer le niveau d’infestation et de définir le calendrier d’élimination le plus sûr.

Élimination sécurisée avec AFPAH : méthodes et calendrier

Une fois l’infestation confirmée, la priorité est d’organiser une élimination sécurisée, sans mise en danger des occupants, des animaux ou des intervenants. AFPAH s’appuie sur un protocole strict, des équipements professionnels et une planification adaptée au cycle biologique des chenilles processionnaires.

Choisir la bonne fenêtre d’intervention

La période la plus efficace et la plus sûre pour traiter les nids de processionnaire du pin se situe généralement entre la fin novembre et la fin février.

À ce moment-là :

– les chenilles sont regroupées dans les nids, ce qui permet une élimination ciblée ;
– elles ne sont pas encore entrées en procession au sol, limitant le risque de dispersion sur les pelouses, voies de circulation et zones de jeux ;
– les arbres sont plus facilement inspectables et l’accès aux nids peut être optimisé (hauteur, matériel d’élagage, nacelles).

Pour la processionnaire du chêne, AFPAH adapte le calendrier d’intervention à la région et à la climatologie locale, souvent entre le printemps et le début de l’été, tout en tenant compte des usages du site (ouvertures de campings, périodes scolaires, pics de fréquentation touristique).

Méthodes professionnelles AFPAH : efficacité et maîtrise du risque

Chaque situation fait l’objet d’un diagnostic personnalisé : nombre d’arbres, hauteur des nids, proximité des habitations, présence de publics sensibles (enfants, personnes allergiques, animaux). En fonction de ce diagnostic, AFPAH met en œuvre une ou plusieurs des techniques suivantes :

Coupe contrôlée des nids et confinement : les équipes interviennent avec du matériel d’élagage adapté (perches, scies, nacelles). Les branches porteuses de nids sont sectionnées avec précaution puis immédiatement confinées dans des sacs spéciaux, étanches, afin d’éviter toute dispersion de poils urticants.
Aspiration spécialisée : sur certains sites (cours d’école, aires de jeux, terrasses de restaurants), AFPAH utilise des aspirateurs professionnels équipés de filtres haute performance. Cette technique permet de capturer les chenilles et fragments de nids directement à la source, sans mise en suspension des poils dans l’air.
Destruction thermique maîtrisée : lorsque le contexte le permet, des dispositifs thermiques sont utilisés pour neutraliser instantanément les chenilles à l’intérieur du nid. Cette approche limite fortement le risque de dissémination et assure une destruction complète du foyer.
Traitements biologiques (Bt) : en prévention ou en complément sur de grandes surfaces arborées, AFPAH peut recommander l’usage de Bacillus thuringiensis (Bt), une bactérie ciblant spécifiquement les chenilles. Ce traitement est appliqué dans le respect de la réglementation et des contraintes environnementales (zones protégées, proximité de points d’eau).
Traitements chimiques réglementés : en dernier recours et uniquement lorsque la situation l’exige (forte infestation, contraintes d’accès, site à haut enjeu sanitaire), des produits phytosanitaires homologués peuvent être utilisés. Leur application est strictement encadrée, réalisée uniquement par des techniciens formés et certifiés.

À l’issue de l’intervention, AFPAH assure une traçabilité complète des opérations (méthodes utilisées, arbres traités, recommandations de suivi) et peut programmer des visites de contrôle pour vérifier l’absence de réinfestation.

Sécurité avant tout : pourquoi éviter l’intervention amateur

La tentation est grande de couper soi-même un nid visible depuis son jardin ou le parking d’une résidence. Pourtant, les retours d’expérience montrent que les interventions non professionnelles entraînent régulièrement :

– des réactions allergiques sévères chez les occupants ou le bricoleur lui-même (projection de poils dans l’air au moment de la coupe ou du brûlage sauvage) ;
– une dispersion massive des poils urticants sur les façades, terrasses, voitures et zones de jeux ;
– des accidents de chute lors de l’utilisation d’échelles instables pour atteindre des nids en hauteur ;
– une élimination incomplète, laissant des nids partiellement ouverts et toujours actifs.

Les techniciens AFPAH interviennent systématiquement avec des équipements de protection individuelle complets : combinaisons intégrales, gants, lunettes, protection respiratoire, dispositifs anti-chute. Un protocole précis est respecté pour éviter toute dispersion pendant la coupe, l’aspiration, le conditionnement et l’évacuation des déchets infestés.

En confiant l’élimination des chenilles processionnaires à AFPAH, propriétaires individuels, syndics de copropriété, gestionnaires de campings ou collectivités locales bénéficient d’une intervention garantie, pensée pour concilier efficacité, sécurité sanitaire et respect de l’environnement. Cette approche professionnelle permet de retrouver rapidement une sérénité durable autour de l’habitat, tout en limitant les risques de récidive par une stratégie de prévention adaptée aux spécificités de chaque site.

Prévention durable au jardin et autour de la maison

Limiter durablement la présence de chenilles processionnaires autour d’un habitat ne repose pas uniquement sur la destruction ponctuelle des nids. AFPAH privilégie une approche globale, associant dispositifs préventifs, aménagements écologiques et règles de sécurité adaptées aux enfants comme aux animaux domestiques.

Mettre en place une stratégie annuelle de prévention

Une lutte efficace contre les processionnaires se construit sur une année complète, en agissant à chaque étape clé de leur cycle de vie. Nos techniciens recommandent, lorsque c’est pertinent, la combinaison de plusieurs dispositifs :

Pièges à phéromones (été) : installés entre juin et septembre, ces pièges attirent et capturent les papillons mâles. Résultat : moins d’accouplements, donc moins d’œufs sur vos pins ou chênes la saison suivante. Ils sont particulièrement utiles sur les grandes propriétés, campings, domaines boisés ou lotissements fortement exposés.
Colliers pièges sur les troncs (printemps) : fixés autour du tronc, ils interceptent les chenilles en descente de procession vers le sol. Les larves sont guidées dans un compartiment fermé où elles sont piégées, ce qui limite fortement la poursuite du cycle et la dispersion dans le jardin.
Surveillance visuelle récurrente : inspection régulière des arbres sensibles (pins, chênes) en automne–hiver pour détecter les premiers nids, puis au printemps pour repérer d’éventuelles processions au sol. AFPAH peut intégrer cette surveillance à un contrat de suivi annuel pour les sites à forts enjeux (copropriétés, écoles, parcs de loisirs).

Ces dispositifs ne remplacent pas une intervention professionnelle en cas d’infestation avérée, mais ils réduisent fortement la pression de population et les risques de récidive autour de la maison ou des bâtiments gérés.

Aménagements écologiques et entretien raisonné des espaces verts

Certaines actions simples d’aménagement paysager renforcent naturellement la protection de votre jardin contre les processionnaires, tout en améliorant la biodiversité locale.

Installer des nichoirs à mésanges : ces oiseaux sont parmi les prédateurs naturels les plus efficaces des chenilles. En multipliant les points de nidification (nichoirs adaptés, hauteur et orientation conformes), vous favorisez une régulation biologique continue, particulièrement utile autour des écoles, crèches, hôtels ou campings.
Entretenir les arbres de manière raisonnée : un élagage régulier mais non excessif des pins et chênes limite les zones propices à l’installation des nids (cimes très denses, branches mortes, houppiers déséquilibrés). AFPAH peut coordonner ses interventions avec vos élagueurs pour programmer le traitement au moment le plus opportun.
Nettoyer les débris végétaux : feuilles mortes, aiguilles de pins, branches tombées peuvent retenir des poils urticants ou des cocons au sol. Un ramassage périodique, suivi d’une élimination contrôlée (et non d’un simple tas de feuilles au fond du jardin), réduit les risques de contact indirect, notamment pour les jeunes enfants qui jouent au sol.

Sur les grands sites (résidences de tourisme, parcs de loisirs, bases de plein air), AFPAH peut proposer un plan de gestion des nuisibles extérieurs combinant la lutte contre les processionnaires, les autres nuisibles de jardin (frelons, moustiques, rongeurs) et la préservation des usages récréatifs.

Protéger enfants et animaux : conseils pratiques sur le terrain

Même avec une bonne prévention, le risque zéro n’existe pas. Des règles simples réduisent très fortement la probabilité d’incident, en particulier lors des périodes critiques de procession au printemps.

Identifier et baliser les zones à risque : dès qu’un nid est repéré ou qu’une procession a été observée, délimitez provisoirement le secteur (rubalise, panneaux temporaires, consignes affichées) et signalez-le aux usagers : enfants, résidents, clients, campeurs… Cela évite l’accès spontané aux zones infestées en attendant l’intervention AFPAH.
Tenir les chiens en laisse en période de procession : sur les pelouses, allées, parcs ou chemins boisés, un simple reniflement de file de chenilles peut avoir des conséquences dramatiques. Pour les gestionnaires de campings ou gîtes “pet friendly”, un rappel systématique aux propriétaires d’animaux au printemps est fortement recommandé.
Éviter de manipuler le sol ou les tas de feuilles dans les zones suspectes : jeux de bac à sable, cabanes improvisées, jardinage à mains nues peuvent entraîner un contact indirect avec des poils urticants présents dans la terre ou les débris. Le port de gants et d’outils adaptés limite ce risque.
Informer les résidents et usagers : une note affichée en hall d’immeuble, un message aux copropriétaires, un livret d’accueil pour les vacanciers ou une affiche dans une école permettent de rappeler les bons réflexes en cas de découverte de chenilles ou de nids.

En combinant ces mesures préventives avec un diagnostic régulier et des interventions ciblées AFPAH, vous mettez toutes les chances de votre côté pour maintenir un environnement extérieur à la fois agréable, sécurisé et durablement protégé contre les chenilles processionnaires.

Réglementation et intervention AFPAH partout en France

La chenille processionnaire est aujourd’hui reconnue comme une espèce nuisible dans de nombreuses régions françaises. Au-delà du bon sens sanitaire, son traitement est encadré par des règles locales qu’il est important de connaître pour rester en conformité et protéger les usagers de vos espaces.

Un cadre légal à connaître : obligations locales et arrêtés préfectoraux

Selon les départements et l’intensité des infestations, des arrêtés préfectoraux ou municipaux peuvent imposer :

– des obligations de traitement pour les propriétaires d’arbres infestés (pins, chênes) situés à proximité d’habitations, d’écoles, de crèches, de parcs publics ou de voies de circulation ;
– des périodes recommandées d’intervention pour limiter l’exposition du public et réduire les risques de dispersion des poils urticants ;
– des restrictions sur certaines pratiques (brûlage sauvage, utilisation de produits non homologués, interventions non sécurisées pouvant mettre en danger le voisinage).

En tant que propriétaire, syndic de copropriété, bailleur social, gestionnaire de camping ou collectivité, il est fortement conseillé de :

– vous renseigner auprès de votre mairie ou de la préfecture pour connaître les textes en vigueur sur votre commune ;
– conserver la trace des diagnostics et interventions réalisés (rapports AFPAH, factures, comptes rendus), qui pourront être présentés en cas de contrôle ou de litige ;
– intégrer la problématique des processionnaires dans vos documents de gestion (règlement intérieur, cahier des charges des prestataires espaces verts, plans de prévention des risques).

AFPAH accompagne ses clients dans cette dimension réglementaire en proposant des interventions conformes aux normes en vigueur et en fournissant un reporting détaillé des traitements réalisés.

Quand faire appel à AFPAH pour une intervention professionnelle ?

Si la vigilance individuelle est essentielle, la plupart des situations nécessitant la destruction de nids ou la gestion de processions doivent être confiées à des spécialistes expérimentés. Il est recommandé de contacter AFPAH dans les cas suivants :

Nids en hauteur ou difficilement accessibles : arbres de grande taille, talus en pente, proximité de toitures ou de façades. Les risques de chute et de dispersion des poils rendent l’intervention amateur particulièrement dangereuse.
Sites sensibles : établissements scolaires, crèches, aires de jeux, campings, parcs de loisirs, hôtels, résidences seniors, centres de vacances. Sur ces espaces très fréquentés, l’enjeu sanitaire et juridique impose une gestion rigoureuse et documentée.
Infestations multiples ou récurrentes : plusieurs arbres atteints, processions répétées chaque printemps, historique d’incidents avec des animaux ou des enfants. AFPAH met alors en place une stratégie de lutte pluriannuelle combinant traitements curatifs et prévention.
Présence de personnes allergiques ou d’animaux vulnérables : foyers avec jeunes enfants, personnes asthmatiques, chiens et chevaux régulièrement exposés aux espaces extérieurs. Une simple erreur de manipulation peut avoir des conséquences graves sur la santé.
Sites professionnels à responsabilité élargie : copropriétés, entreprises, collectivités, gestionnaires de parcs immobiliers. Au-delà de la protection des usagers, l’objectif est aussi de réduire le risque juridique en cas d’accident lié aux chenilles processionnaires.

Grâce à son réseau de techniciens présents sur l’ensemble du territoire, AFPAH est en mesure d’organiser une intervention rapide et coordonnée, même sur des sites multi-localisés ou des zones rurales éloignées.

Une intervention garantie partout en France, avec suivi et conseil

AFPAH intervient sur toute la France avec une démarche structurée, pensée pour offrir aux particuliers comme aux professionnels une tranquillité d’esprit durable face aux chenilles processionnaires :

Diagnostic personnalisé : évaluation sur site du niveau d’infestation, identification des essences concernées (pins, chênes), analyse des usages (jardin familial, résidence, établissement recevant du public) et des contraintes réglementaires locales.
Proposition de traitement sur mesure : choix des méthodes (coupe et confinement des nids, aspiration, destruction thermique, traitements biologiques ou chimiques réglementés) et définition du calendrier d’intervention optimal.
Intervention sécurisée et tracée : mise en œuvre par des techniciens formés, équipés d’EPI adaptés, respectant un protocole strict pour éviter la dispersion des poils urticants. Un compte rendu détaillé est remis en fin de mission.
Suivi post-traitement et prévention : vérification de l’efficacité des actions, adaptation des mesures préventives (pièges, nichoirs, surveillance), recommandations pour l’entretien des arbres et des espaces extérieurs.

Avec plus de 537 avis clients et une note moyenne de 4,5/5 sur Trustpilot, AFPAH s’impose comme un partenaire de confiance pour la protection de votre habitat contre les chenilles processionnaires et autres nuisibles. Pour obtenir une étude précise de votre situation, il vous suffit de demander un diagnostic et un devis via notre page dédiée. Vous bénéficiez ainsi d’une prise en charge complète, depuis l’évaluation initiale jusqu’au suivi, partout en France métropolitaine.

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