Remontées capillaires: causes, signes, diagnostic et solutions durables
Sommaire
Remontées capillaires : définition et mécanisme
Les remontées capillaires, aussi appelées humidité ascensionnelle, désignent la migration de l’eau présente dans le sol (eaux de pluie, nappe phréatique, sols constamment humides) vers le haut à travers les matériaux de construction poreux : brique, pierre, mortier, parpaing, béton poreux, enduits.
Concrètement, les pores et microfissures de ces matériaux se comportent comme une multitude de petits tuyaux. Sous l’effet de la capillarité, l’eau est « aspirée » et progresse à contre‑gravité, tant qu’aucune barrière étanche ne vient stopper ce mouvement. En l’absence de coupure de capillarité efficace en pied de mur, cette eau remonte depuis les fondations et se diffuse dans les parois, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du bâtiment.
Le phénomène est continu : tant que le mur reste en contact avec un sol humide, l’eau peut remonter 24h/24. Dans la majorité des cas, les traces d’humidité sont visibles entre 0 et 1,50 m de hauteur, sous forme de zones sombres, d’auréoles, de peinture qui cloque ou d’enduits qui se décollent. La hauteur atteinte dépend de plusieurs paramètres : porosité des matériaux, niveau d’humidité du sol, épaisseur des murs, présence de sels minéraux.
Les constructions anciennes sont particulièrement exposées. Beaucoup de maisons en pierre, briques pleines ou moellons ont été bâties sans barrière anti-capillarité, avec des mortiers très ouverts à l’eau. Résultat : les murs se comportent comme des éponges, absorbent l’humidité du sol et la restituent lentement vers l’intérieur, avec à la clé des dégradations esthétiques, une baisse du confort et, à terme, un risque pour la maçonnerie.
Pour autant, toutes les parois humides en bas de mur ne sont pas forcément liées à des remontées capillaires. Des infiltrations latérales (façade fissurée, mur enterré) ou une fuite de canalisation peuvent produire des symptômes proches. C’est pourquoi AFPAH met à disposition un guide pratique pour vous aider à faire la différence entre remontées capillaires, infiltrations et fuites et, surtout, préconise un diagnostic professionnel avant tout traitement définitif.
Causes et facteurs favorisants à surveiller
Origine de l’eau : sol humide, nappe, ruissellements
À la base de toute remontée capillaire, on retrouve un sol plus ou moins saturé en eau :
– proximité d’une nappe phréatique ou d’un sol naturellement très humide ;
– accumulation des eaux de pluie au pied des murs en l’absence de drainage ;
– stagnations d’eau dues à des pentes de terrain orientées vers la maison, à des cours ou terrasses imperméables qui retiennent l’eau plutôt que de l’évacuer.
Sur le terrain, AFPAH constate fréquemment des cas où un simple aménagement extérieur (reprise de pente, création de caniveau, contrôle des eaux pluviales) aurait permis de limiter fortement la pression d’eau au pied des façades… et donc l’intensité des remontées capillaires.
Conception et structure du bâtiment
La configuration du bâti joue un rôle majeur :
– absence de coupure de capillarité sur les maisons anciennes : la maçonnerie repose directement sur le sol humide, sans membrane ni couche étanche en pied de mur ;
– barrière d’étanchéité défaillante sur des constructions plus récentes : membrane mal posée, discontinuité après travaux, perforations lors de reprises de maçonnerie ;
– murs enterrés ou semi-enterrés (caves, sous-sols, pièces partiellement en contrebas du terrain) constamment en contact avec des terres humides ;
– fondations peu profondes ou mal drainées, qui baignent régulièrement dans l’eau lors d’épisodes pluvieux marqués.
Dans ces configurations, les murs se retrouvent durablement exposés à l’humidité du sol, ce qui active et entretient les remontées capillaires.
Matériaux et finitions : porosité et revêtements inadaptés
La nature des matériaux et des finitions influence directement l’ampleur du problème :
– murs en briques pleines, pierres tendres, moellons, mortiers anciens très poreux, particulièrement propices aux remontées ;
– enduits dégradés ou non adaptés qui laissent circuler l’eau sans la gérer ;
– peintures et revêtements dits « bloquants » (films étanches, résines non respirantes) qui empêchent l’évaporation naturelle de l’eau vers l’extérieur. L’humidité reste piégée dans le mur, accentuant les désordres : cloques, décollements, salpêtre.
AFPAH rencontre régulièrement des façades ou intérieurs repeints avec des produits très fermés à la vapeur d’eau, dans l’espoir de « cacher » l’humidité. À court terme, le mur semble plus propre ; à moyen terme, les désordres reviennent, souvent aggravés.
Environnement extérieur et entretien
Enfin, l’environnement immédiat de la maison et la qualité de son entretien peuvent fortement favoriser les remontées capillaires :
– pentes de terrain qui renvoient systématiquement l’eau de pluie vers les façades ;
– gouttières et descentes pluviales défectueuses qui déversent l’eau au pied des murs ;
– sols extérieurs imperméables (bitume, dalles mal drainées) empêchant l’infiltration en profondeur et créant des zones de stagnation au niveau des fondations ;
– absence ou obstruction d’un drainage périphérique sur des bâtiments exposés (terrains argileux, zones à forte pluviométrie).
Ces facteurs n’initient pas toujours seuls les remontées capillaires, mais ils en augmentent sensiblement l’intensité et la persistance. D’où l’importance, dans tout diagnostic d’humidité sérieux, d’analyser non seulement les murs, mais aussi les abords du bâtiment avant de définir une stratégie de traitement durable.
Signes qui ne trompent pas
En bas des murs : la « zone critique » à surveiller
Dans plus de 8 cas sur 10, les remontées capillaires se manifestent d’abord en partie basse des murs, à l’intérieur comme à l’extérieur. Les désordres sont généralement visibles entre le sol et 1 à 1,50 m de hauteur, sous forme :
– de taches sombres persistantes, qui ne disparaissent pas malgré l’aération ou le chauffage ;
– d’auréoles plus claires ou jaunâtres, avec parfois une ligne de démarcation horizontale bien visible ;
– de cloques, boursouflures et décollements d’enduits, de plâtres ou de peintures ;
– de papier peint qui se décolle, gondole ou se tache en bas de mur.
Sur le terrain, AFPAH constate souvent le même scénario : une plinthe qui se déforme, un angle de pièce où la peinture cloque, puis, progressivement, une bande humide qui s’étend tout le long du mur. Ces signes ne sont pas seulement esthétiques, ils traduisent une maçonnerie qui se sature en eau.
Salpêtre et efflorescences : l’empreinte des sels minéraux
Autre indicateur typique des remontées capillaires : l’apparition de dépôts blanchâtres en surface des murs, appelés salpêtre ou efflorescences salines. Il s’agit de sels minéraux (nitrates, chlorures, sulfates) dissous dans l’eau du sol et transportés par capillarité dans les matériaux.
Lorsque l’eau atteint la surface et s’évapore, ces sels restent emprisonnés dans les enduits ou se déposent en :
– poudre blanche qui s’effrite au doigt ;
– croûtes cristallisées sur les plinthes, les soubassements, les joints de maçonnerie ;
– traces blanches sous forme de voiles ou de marbrures.
Au fil du temps, la cristallisation répétée de ces sels à l’intérieur des pores provoque l’éclatement et le farinage des enduits, la désagrégation des joints et, à terme, l’affaiblissement de la peau de la maçonnerie. C’est un signal d’alerte à ne pas négliger dans une stratégie de traitement durable.
Odeurs d’humidité, parois froides, ambiance lourde
Les remontées capillaires ne se voient pas toujours immédiatement, mais elles se font souvent sentir. Une pièce touchée présente fréquemment :
– une odeur persistante d’humidité ou de moisi, surtout après plusieurs jours sans aération ;
– une sensation de parois froides au toucher, même lorsque la pièce est chauffée ;
– un air plus lourd, moins confortable, notamment dans les pièces en rez-de-chaussée, caves ou sous-sols aménagés.
AFPAH est régulièrement sollicitée pour des logements où « tout a été repeint » mais où l’odeur d’humidité et le froid ressenti persistent. Dans bien des cas, ces symptômes révèlent une humidité ascensionnelle encore active derrière les finitions, entretenue par les remontées capillaires.
Dégradations progressives des matériaux et du confort
Non traitées, les remontées capillaires entraînent une dégradation lente mais continue :
– farinage des enduits et plâtres, qui se désagrègent au moindre frottement ;
– perte d’adhérence entre support, enduits et peintures, générant fissures et chutes de matériaux ;
– affaiblissement local des maçonneries en partie basse, avec joints qui se creusent, briques ou pierres qui s’effritent.
Parallèlement, le confort thermique se dégrade : un mur imbibé d’eau devient nettement plus conducteur de froid. Les parois rayonnent moins de chaleur vers l’intérieur, ce qui accentue la sensation de mur glacé et augmente les besoins de chauffage. Autant de signaux qui doivent conduire à un diagnostic d’humidité sérieux avant toute rénovation esthétique ou énergétique.
Risques pour le bâti, la santé et l’énergie
Un impact structurel sous-estimé sur les murs et fondations
À court terme, les remontées capillaires semblent parfois n’être qu’un problème de taches ou de peintures qui s’écaillent. À moyen et long terme, il s’agit d’un risque structurel pour le bâtiment, en particulier lorsque les murs porteurs et les fondations sont concernés.
Les cycles successifs d’humidification/séchage, associés à la cristallisation des sels dans les pores des matériaux, provoquent :
– la désagrégation progressive des mortiers de jointoiement ;
– l’éclatement superficiel des briques, pierres ou moellons ;
– la perte de cohésion entre les différents lits de maçonnerie.
Sur certains chantiers, AFPAH intervient sur des soubassements où les premiers rangs de maçonnerie sont tellement affaiblis qu’ils nécessitent des reprises partielles. Ne pas traiter les remontées capillaires, c’est accepter une fragilisation lente de la base du bâti, avec à la clé des travaux de réparation beaucoup plus lourds et coûteux.
Qualité de l’air intérieur et santé des occupants
Un mur humide en permanence crée un environnement idéal pour le développement de moisissures et de micro-organismes. Ces contaminants se développent sur les parois, derrière les plinthes, sous les revêtements de sol ou au niveau des ponts thermiques générés par l’humidité.
Les conséquences possibles pour les occupants sont multiples :
– irritations des voies respiratoires, toux, gêne chez les personnes sensibles ;
– aggravation des allergies (acariens, spores de moisissures) chez les enfants, personnes asthmatiques ou fragiles ;
– maux de tête, fatigue, sensation d’air vicié dans les pièces concernées.
Au-delà du confort, la maîtrise des remontées capillaires participe donc directement à la protection de la santé et à l’amélioration de la qualité d’air intérieur. C’est un point particulièrement sensible pour les logements collectifs, établissements recevant du public, bureaux ou locaux professionnels.
Surconsommation énergétique et inconfort durable
Un mur sec isole naturellement mieux qu’un mur chargé en eau. Lorsqu’un matériau est saturé d’humidité, sa résistance thermique chute, ce qui se traduit concrètement par :
– des parois nettement plus froides au toucher ;
– une sensation de froid « rayonné » depuis les murs, même pour une température d’air correcte ;
– une augmentation de la consommation de chauffage pour compenser ces pertes.
Dans le cadre d’un projet de rénovation énergétique (isolation intérieure ou extérieure, changement de menuiseries, chauffage performant), laisser perdurer des remontées capillaires revient à construire sur une base instable. Les isolants risquent d’être dégradés, les performances annoncées ne seront pas au rendez-vous et de nouvelles pathologies (condensation dans les parois, moisissures derrière les doublages) peuvent apparaître.
C’est pourquoi AFPAH recommande systématiquement de traiter l’humidité du bâti avant d’engager des travaux d’isolation importants : stopper les remontées capillaires, assécher les murs, puis seulement ensuite optimiser la performance énergétique. Cette démarche par étapes garantit des investissements durables, tant pour les particuliers que pour les gestionnaires de patrimoines immobiliers.
Diagnostic professionnel : confirmer la capillarité
Avant d’engager des travaux lourds, il est indispensable de confirmer qu’il s’agit bien de remontées capillaires et non d’une autre forme d’humidité. C’est tout l’enjeu d’un diagnostic professionnel mené selon une méthodologie rigoureuse, à l’échelle de l’ensemble du bâtiment.
Méthodologie : observer, mesurer, analyser
Un expert AFPAH commence toujours par une inspection visuelle détaillée, à l’intérieur et à l’extérieur :
– repérage des zones tachées, cloquées, farinées, de la présence éventuelle de salpêtre ;
– mesure de la hauteur maximale des désordres (souvent caractéristique de la capillarité) ;
– examen des pieds de murs, jonctions sol/mur, caves, sous-sols, murs enterrés.
Cette première étape est complétée par des mesures instrumentées : hygromètres de surface ou à sondes, voire prélèvements ponctuels selon les cas. L’objectif est de dresser un profil vertical de l’humidité dans les parois : taux d’humidité plus élevé en partie basse, décroissant vers le haut, typique des remontées capillaires.
En parallèle, le technicien analyse la nature des matériaux (brique, pierre, parpaing, mortiers anciens, enduits) ainsi que leur état : fissures, joints dégradés, revêtements bloquants, peintures étanches. Cette analyse est déterminante pour choisir un traitement compatible et durable.
Distinguer remontées capillaires, infiltrations et fuites
Un mur humide ne signifie pas automatiquement remontée capillaire. Le rôle de l’expert AFPAH est de écarter les autres causes possibles :
– infiltrations latérales sur murs enterrés ou façades fissurées ;
– fuites de réseaux (alimentation, évacuation, chauffage) générant des taches localisées, parfois en hauteur ;
– condensation liée à un défaut de ventilation ou à des ponts thermiques (odeurs et moisissures plutôt en angles, menuiseries, plafonds).
Pour cela, l’expert observe la répartition des désordres (continue ou ponctuelle, localisée en bas de mur ou non), examine les canalisations accessibles, les relevés de consommation d’eau si nécessaire, l’état de la toiture, des gouttières et des façades. Cette approche globale évite les erreurs de diagnostic qui conduisent à des traitements coûteux mais inefficaces.
Analyse des abords et de la gestion des eaux
Un diagnostic sérieux ne se limite jamais à la surface du mur. Les équipes AFPAH inspectent également :
– les pentes de terrain par rapport à la maison ;
– l’état des gouttières, descentes et rejets d’eaux pluviales ;
– la présence ou non d’un drainage périphérique, son éventuelle obstruction ;
– la nature des revêtements extérieurs (terrasses, dalles, enrobés) susceptibles de retenir l’eau au pied des façades.
Cette analyse environnementale permet d’identifier les facteurs aggravants des remontées capillaires et de prévoir, si besoin, des travaux complémentaires (drainage, modification de pentes, reprise d’évacuation) pour un résultat stable dans le temps.
Restitution : rapport, périmètre à traiter et recommandations
À l’issue du diagnostic, AFPAH remet un rapport structuré précisant :
– la nature de l’humidité identifiée (remontée capillaire, infiltration, fuite, condensation ou combinaison) ;
– l’étendue des zones concernées (mètres linéaires, hauteur atteinte, pièces touchées) ;
– l’état des matériaux et des enduits en place ;
– les facteurs favorisants liés à l’environnement du bâtiment.
Sur cette base, l’expert définit un périmètre de traitement précis et formule des recommandations hiérarchisées : création d’une barrière anti-capillarité, reprise des enduits, amélioration de la gestion des eaux pluviales, ventilation adaptée, etc. Cette vision globale permet de bâtir un plan d’intervention réaliste, phasé et durable, en cohérence avec le budget et les contraintes d’occupation du bien.
Pour organiser un diagnostic des remontées capillaires sur une maison individuelle, un immeuble ou un local professionnel, AFPAH met ses équipes à disposition partout en France. La prise de rendez-vous se fait simplement en ligne via le formulaire dédié ou par contact direct, pour programmer une expertise dans les meilleurs délais.
Solutions durables AFPAH : stopper, assécher, prévenir
Une fois le diagnostic posé, l’enjeu est de stopper définitivement la remontée d’eau, d’assécher progressivement les murs et de prévenir toute rechute. AFPAH déploie pour cela des solutions professionnelles éprouvées, fondées sur des technologies propriétaires et une approche globale du bâti.
Créer une barrière efficace : injections SECOMUR Nanogel
Le cœur du traitement consiste à réaliser une barrière de coupure de capillarité à la base des murs. AFPAH met en œuvre une technologie exclusive d’injection hydrofuge SECOMUR Nanogel :
– percement de forages horizontaux à intervalles réguliers, au-dessus du niveau du sol fini ;
– injection contrôlée du Nanogel hydrofuge dans l’épaisseur de la maçonnerie ;
– diffusion du produit dans la porosité, qui rend la zone traitée hydrophobe et bloque la remontée d’eau.
Cette solution est particulièrement adaptée aux murs anciens poreux (pierre, brique pleine, moellons, mortiers traditionnels) comme aux parois plus récentes. Elle permet de créer une barrière continue, sans travaux lourds sur les fondations et sans démolitions massives, tout en préservant la respirabilité des murs en partie supérieure.
Sur le terrain, AFPAH intervient aussi bien sur des maisons individuelles que sur des copropriétés, des bâtiments tertiaires ou des locaux recevant du public, avec une adaptation fine des protocoles en fonction de l’épaisseur des murs et de la nature des matériaux.
Réduire la pression d’eau : drainage, étanchéité, gestion des pluies
Dans de nombreuses situations, stopper la remontée capillaire à l’intérieur du mur ne suffit pas si l’eau continue de s’accumuler au pied des façades. AFPAH propose donc, lorsque cela est pertinent :
– la mise en place ou la réfection d’un drainage périphérique pour évacuer l’eau au niveau des fondations ;
– des travaux d’étanchéité des parois enterrées (sous-sols, caves, murs contre terre) afin de limiter les apports latéraux ;
– la correction des pentes de terrain et l’ajout de caniveaux ou dispositifs de collecte pour éloigner les eaux de pluie.
Pour renforcer la protection des façades et des toitures face aux intempéries, AFPAH applique également des hydrofuges de surface haute performance, issus de ses technologies propriétaires :
– K3EN1® pour la protection des murs et matériaux minéraux, qui limite la pénétration de l’eau de pluie tout en laissant passer la vapeur d’eau ;
– Thermotoit® pour les toitures, combinant protection hydrofuge et amélioration des performances thermiques de la couverture.
Ces traitements complètent le dispositif en réduisant les apports d’eau par l’extérieur. Ils sont particulièrement indiqués dans les zones à forte pluviométrie ou pour les bâtis exposés aux vents dominants.
Favoriser l’assèchement et un air intérieur sain
Une fois la remontée stoppée, le mur n’est pas sec du jour au lendemain : l’assèchement est un processus progressif, qui peut s’étaler sur plusieurs mois selon l’épaisseur des parois et leur saturation initiale. AFPAH accompagne cette phase avec des solutions ciblées :
– mise en place de la ventilation VPI Dri-HEAT, un système de ventilation par insufflation qui renouvelle l’air, limite la condensation et aide à évacuer la vapeur d’eau ;
– recommandations pour l’utilisation d’enduits respirants adaptés aux supports traités, évitant les revêtements trop étanches qui emprisonneraient l’humidité résiduelle ;
– conseils d’aération et de chauffage adaptés aux pièces concernées (caves aménagées, rez-de-chaussée, locaux d’archives, bureaux, etc.).
Sur un immeuble de bureaux, par exemple, la combinaison d’une barrière anti-capillarité, d’un changement d’enduits et de la ventilation Dri-HEAT permet souvent de supprimer durablement les odeurs d’humidité, de faire disparaître les moisissures et de restaurer un niveau de confort acceptable pour les occupants.
Suivi, contrôle et garanties AFPAH
AFPAH ne se limite pas à l’intervention initiale. Les équipes assurent un suivi post-traitement afin de vérifier la bonne évolution de l’assèchement :
– contrôles périodiques de l’humidité des murs, lorsque cela est prévu au contrat ;
– ajustement des préconisations (ventilation, finitions) en fonction des résultats observés ;
– accompagnement dans la programmation des travaux de décoration ou d’isolation, une fois le mur stabilisé.
Les interventions sont couvertes par des garanties conformes aux règles de l’art, adossées à l’expérience d’un spécialiste de la protection de l’habitat intervenant sur tout le territoire. Avec plus de 537 avis clients et une note de 4,5/5 sur Trustpilot, AFPAH offre aux propriétaires privés comme aux gestionnaires de patrimoine une solution de traitement des remontées capillaires fiable, contrôlée et durable, pensée pour préserver à la fois la valeur du bâti et le confort des occupants.