Mérule : le champignon destructeur des maisons, diagnostic et traitements AFPAH

Diagnostic mérule et traitement des bois dans une maison française par AFPAH

Mérule : définition, bois attaqués et zones à risque

La mérule – ou mérule des maisons (Serpula lacrymans) – est un champignon lignivore capable de détruire discrètement une structure boisée en quelques années. En se nourrissant de la cellulose, elle provoque une pourriture cubique : le bois brunit, se fissure en petits cubes, se rétracte et perd une grande partie de sa résistance mécanique.

Dans l’habitat, la mérule s’attaque à la quasi-totalité des bois de construction :
charpentes, poutres et solives, planchers, parquets, plinthes, escaliers, lambris, huisseries, boiseries décoratives… Les bois feuillus comme les conifères courants sont concernés. Seules quelques essences exotiques très denses sont plus résistantes, sans être totalement à l’abri en cas d’humidité prolongée.

Ses conditions idéales de développement sont aujourd’hui parfaitement connues sur le terrain par les techniciens AFPAH :

Humidité du bois comprise entre 22 et 40 % : infiltrations, remontées capillaires, sous-sols humides, fuites de toiture ou de plomberie, condensation non maîtrisée créent le point de départ de l’infestation.
Température intérieure de 20 à 26 °C : un climat tempéré, typique des logements chauffés, favorise la croissance du mycélium.
Obscurité et manque de ventilation : caves, vides sanitaires, derrières de cloisons, faux plafonds, planchers sur terre-plein sont des zones classiques de développement, car l’air y circule peu et l’humidité y stagne.

La mérule se développe à partir de spores microscopiques transportées par l’air, les vêtements, les animaux domestiques ou le mobilier. Une fois germées, elles forment des filaments (hyphes) qui peuvent progresser à grande distance dans les maçonneries humides : joints de pierres, briques, parpaings, enduits. La mérule ne se nourrit pas de ces matériaux minéraux, mais les utilise comme support de transit pour rejoindre de nouveaux bois à attaquer, parfois d’un logement à l’autre.

En France, les zones à climat doux et humide sont particulièrement exposées, notamment le Grand Ouest (Bretagne, Normandie, Pays de la Loire, façade Atlantique). Mais l’expérience AFPAH montre que des foyers de mérule peuvent apparaître dans toutes les régions dès lors que les conditions sont réunies : maison ancienne avec murs humides, isolation récente sans ventilation adaptée, sous-sol mal drainé, etc. D’où l’importance d’un diagnostic précoce dès les premiers doutes.

Signes d’alerte et diagnostic mérule (méthode pro)

La difficulté majeure avec la mérule est qu’elle se développe souvent cachée derrière les finitions tandis que la structure se fragilise. Certains signaux doivent pourtant alerter un propriétaire ou un gestionnaire de patrimoine.

Les principaux signes d’alerte

Parmi les indices les plus fréquents observés lors des interventions AFPAH :

Bois brun, fendillé, qui se casse en petits cubes : aspect typique de la pourriture cubique sur plinthes, solives, planchers, limons d’escalier.
Mycélium blanc, cotonneux ou en nappes : flocons ou ouate blanchâtre s’étendant sur le bois, les murs ou dans les angles, parfois veinés de filaments gris.
Poussière couleur rouille : dépôt orangé à brun sur les surfaces proches, correspondant aux spores du champignon.
Odeur persistante de moisi : impression de cave humide ou de champignon, même après aération.
Planchers souples ou affaissés : sensation de “flottement” sous le pied, grincements inhabituels, marches d’escalier instables, boiseries qui gondolent.

Ces symptômes ne signent pas toujours une mérule – d’autres champignons lignivores existent – mais ils justifient dans tous les cas un diagnostic professionnel. Pour affiner votre première analyse visuelle, AFPAH met à disposition un guide détaillé : À quoi ressemble la mérule ?

Le diagnostic mérule selon la méthode AFPAH

Un diagnostic fiable ne peut pas se limiter à un simple coup d’œil. La méthodologie AFPAH repose sur une approche systématique combinant inspection visuelle, sondages et analyse des causes d’humidité :

1. Inspection experte détaillée
Un technicien spécialisé examine l’ensemble des zones à risque : caves, vides sanitaires, sous-sol, rez-de-chaussée sur terre-plein, locaux humides, bas de murs, pieds de cloisons, planchers et escaliers. Il recherche :

• les déformations de bois (gonflements, affaissements) ;
• les traces de mycélium, filaments ou nappes blanchâtres ;
• les taches d’humidité, salpêtre, moisissures ;
• les défauts de ventilation ou d’aération.

2. Sondages destructifs ciblés
Parce que la mérule progresse souvent derrière les parements, AFPAH réalise, lorsque nécessaire et avec l’accord du client, des ouvertures localisées : démontage de plinthes, découpes dans les doublages, trappes dans les planchers, piquage d’enduits. Ces sondages permettent :

• de confirmer la présence de mycélium et de bois pourris en profondeur ;
• de mesurer l’extension réelle du foyer dans les bois et la maçonnerie ;
• de distinguer la mérule d’autres champignons (coniophore des caves, autres pourritures brunes).

3. Recherche systématique de la source d’humidité
Un traitement sérieux ne se contente pas d’éliminer le champignon visible. Le technicien AFPAH identifie les origines de l’humidité qui entretiennent l’infestation : infiltrations de toiture ou de façade, remontées capillaires dans les murs, défaut de drainage, fuite de canalisation, condensation liée à une ventilation insuffisante… Cette étape est déterminante pour définir ensuite un plan d’assèchement durable.

En fin de diagnostic, un compte-rendu précis permet au propriétaire ou au gestionnaire de bien immobilier de connaître l’ampleur de la contamination, les éléments structurels menacés, les travaux à prévoir et les solutions de traitement professionnel adaptées à son bâtiment. Cette vision claire en amont évite les mauvaises surprises budgétaires et les interventions inefficaces.

Dangers pour le bâti et le budget

La présence de mérule dans un bâtiment n’est jamais anodine. Derrière quelques traces de mycélium ou un plancher qui s’affaisse se cache souvent une atteinte structurelle progressive, parfois largement sous-estimée au départ.

Des dégâts structurels souvent cachés… jusqu’à l’alerte

En digérant la cellulose, la mérule fait perdre de la matière aux bois de construction : sections réduites, fibres brisées, assemblages qui ne travaillent plus correctement. Sur le terrain, les équipes AFPAH constatent régulièrement :

• des planchers affaissés avec des solives rongées, qui ne portent plus la charge prévue ;
• des escaliers instables, limons fissurés, marches qui se déchaussent ;
• des poteaux, entraits, pannes ou chevrons de charpente fragilisés, susceptibles de se déformer ;
• des cloisons et doublages qui se gondolent, se fissurent ou “sonnent creux”.

Au début, ces désordres restent localisés et peuvent passer pour de simples “vétustés”. Mais tant que les conditions d’humidité persistent, la mérule poursuit son développement. À terme, AFPAH rencontre des situations de risque réel d’effondrement partiel : plancher du rez-de-chaussée qui cède sur une zone, trémie d’escalier qui s’ouvre, affaissement de toiture lorsque les pièces de charpente sont attaquées en continu.

Une propagation qui dépasse la seule pièce contaminée

Autre piège : la mérule n’est pas confinée à la seule zone où elle est visible. Ses filaments (hyphes) utilisent les maçonneries humides comme support de transit. Ils progressent dans les joints de mortier, les interstices entre briques ou pierres, derrière les enduits et doublages, parfois sur plusieurs mètres :

• un foyer initial dans une cave peut atteindre un plancher bois de rez-de-chaussée ;
• une contamination apparue derrière des plinthes peut s’étendre à la cloison voisine ;
• dans l’habitat collectif, une mérule mal traitée dans un local ou une cave peut, si les conditions d’humidité sont réunies, gagner un logement mitoyen.

Sans diagnostic complet et traitement adapté, on se contente parfois d’enlever la partie de bois abîmée et de “refaire propre”. Le champignon, lui, reste actif dans la maçonnerie et repart quelques mois ou années plus tard, souvent plus loin et plus fort.

Un impact financier majeur en cas de traitement tardif

Plus l’infestation est ancienne, plus :

• la zone à ouvrir (planchers, cloisons, plafonds) est importante ;
• le nombre d’éléments bois à déposer ou à remplacer augmente ;
• les travaux de maçonnerie et de reconstruction deviennent lourds (confortement, reprise de charpente, renforcement de planchers).

AFPAH intervient régulièrement sur des dossiers où un simple traitement précoce aurait pu être contenu dans une ou deux pièces. Faute de réaction rapide, les propriétaires se retrouvent avec des travaux s’étendant à tout un rez-de-chaussée, voire à plusieurs niveaux. Les montants engagés peuvent alors impacter durement le budget familial ou celui d’une copropriété.

Mérule et assurance : une prise en charge très limitée

La plupart des contrats d’assurance habitation excluent les dommages causés par les champignons lignivores, dont la mérule. Sauf garantie spécifique souscrite, les frais de :

• diagnostic spécialisé ;
• travaux préparatoires (démolitions, ouvertures, évacuations) ;
traitement mérule et assainissement de l’humidité ;
• remise en état (planchers, cloisons, finitions) ;

restent donc à la charge du propriétaire ou du gestionnaire. C’est pourquoi AFPAH insiste sur l’importance d’un repérage précoce et de décisions rapides : chaque mois gagné limite les dégâts et les coûts associés. Dans certains cas, nos équipes peuvent aussi vous accompagner pour documenter le dossier (rapports, photos) en vue de discussions avec votre assureur, votre notaire ou la copropriété.

Traitement AFPAH : protocole certifié et sécurisé

Face à la mérule, un simple nettoyage de surface ou un fongicide appliqué à la va-vite est non seulement inefficace, mais potentiellement dangereux, car il donne une illusion de sécurité. AFPAH applique un protocole de traitement professionnel, strictement encadré, inspiré des référentiels techniques du traitement des bois et maçonneries (type CTB‑A+).

Préparatifs indispensables avant tout traitement

La première phase consiste à ouvrir et assainir les zones infestées pour atteindre le champignon en profondeur :

• dépose des revêtements contaminés : plinthes, doublages, plaques de plâtre, faux plafonds, revêtements de sol susceptibles d’abriter mycélium et spores ;
bûchage des bois atteints : suppression mécanique des parties pourries, repérage des éléments de structure à renforcer ou à remplacer ;
piquage des enduits et joints sur les maçonneries : curage des plâtres et mortiers contaminés pour mettre à nu le support sain ;
stérilisation à la flamme des surfaces minérales dégagées, afin de détruire les filaments et spores présents en surface ;
• évacuation et mise en décharge réglementée de l’ensemble des déchets pour éviter toute recontamination (pas de stockage sur place, pas de réutilisation).

Ces travaux préparatoires, parfois impressionnants, sont la condition pour que les produits fongicides puissent ensuite pénétrer efficacement au cœur des bois et maçonneries.

Biocides professionnels : injections en profondeur et pulvérisations

Une fois le chantier préparé, AFPAH met en œuvre des biocides professionnels spécifiques mérule, appliqués selon les bonnes pratiques des référentiels techniques :

• perçage des bois de structure (poutres, solives, éléments de charpente) afin de créer des puits d’injection ;
• injection sous pression du produit fongicide au cœur du bois, pour traiter le mycélium en profondeur et protéger la zone saine en périphérie ;
• perçage des maçonneries (murs, cloisons, jonctions sol/mur, angles) afin de mailler la zone de transit des hyphes ;
• injection du biocide dans ces puits pour détruire les filaments circulant dans les briques, parpaings, pierres et joints ;
pulvérisation généralisée sur les surfaces mises à nu (murs, plafonds, bois apparents) en complément des injections.

Conformément aux recommandations professionnelles, AFPAH n’applique pas de biocides sur les sols en terre battue. Dans ces configurations, le traitement passe par d’autres leviers : assèchement, discontinuités bois/sol, reprise des appuis, gestion des remontées capillaires, etc.

Tous les applicateurs AFPAH sont certifiés pour l’usage de biocides (type certibiocide) et formés régulièrement à la sécurité des occupants comme à la protection de l’environnement. Les chantiers sont organisés pour limiter au maximum l’exposition des résidents : balisage, protections, gestion rigoureuse des temps d’aération avant réintégration des locaux.

Compléments de traitement : air chaud, assèchement et renforcement

Selon la configuration du bâtiment, l’ancienneté de l’infestation et l’accessibilité des zones, AFPAH peut recommander des compléments techniques :

traitement par air chaud : montée en température contrôlée (environ 50 °C) d’un volume donné, permettant de détruire mycélium et spores dans les parties difficilement accessibles ;
• recommandations de travaux d’assèchement (traitement d’humidité, ventilation, drainage) intégrés au plan global, pour supprimer les conditions qui ont permis à la mérule de se développer ;
• le cas échéant, renforcement ou remplacement des éléments de structure affaiblis : solives, poutres, parties de charpente, escaliers.

Cette approche globale permet de ne pas se limiter au “coup de bombe fongicide”, mais bien de viser une éradication durable du champignon.

Suivi, garanties et intervention sur toute la France

Un rapport de fin de chantier détaille les zones traitées, les travaux réalisés et, le cas échéant, les recommandations complémentaires (ventilation, contrôle d’humidité, visites périodiques). AFPAH propose un suivi post‑traitement pour vérifier l’évolution des zones sensibles et rassurer les propriétaires comme les gestionnaires de biens.

Avec une note de 4,5/5 sur plus de 537 avis Trustpilot, AFPAH s’appuie sur l’expérience de centaines de chantiers, du pavillon individuel à l’immeuble ancien en centre-ville. Les équipes interviennent sur l’ensemble du territoire français, y compris dans les zones officiellement classées à risque mérule.

Pour faire évaluer une situation suspecte, obtenir un devis ou programmer une intervention mérule, vous pouvez demander un diagnostic AFPAH : un technicien expert analysera votre bâtiment et construira avec vous un plan de traitement adapté à votre budget et à vos enjeux patrimoniaux.

Dangers pour le bâti et le budget

La présence de mérule dans une maison ou un immeuble n’est jamais un simple détail d’entretien. Derrière un plancher qui se ramollit ou quelques tâches suspectes se cache souvent une attaque structurelle progressive qui peut, à terme, remettre en cause la solidité du bâtiment et peser lourdement sur le budget.

Des dégâts structurels souvent invisibles au départ

En digérant la cellulose, la mérule fait perdre au bois sa cohésion et sa résistance. Les équipes AFPAH observent régulièrement sur le terrain :

• des planchers affaissés, avec solives creusées en profondeur qui ne supportent plus les charges d’exploitation d’un logement ;
• des escaliers instables, limons fissurés, marches qui se déchaussent ou se brisent sous le pas ;
• des poutres, entraits, pannes et chevrons de charpente fragilisés, provoquant des déformations de toiture ;
• des cloisons qui se gondolent, se fendent ou “sonnent creux” parce que l’ossature bois intérieure est déjà très attaquée.

Dans un premier temps, ces désordres sont souvent attribués à la vétusté ou à un défaut de pose. Mais tant que les conditions d’humidité restent favorables, la mérule poursuit son développement, parfois pendant des années, jusqu’à atteindre un niveau de dangerosité réel : rupture locale de plancher, affaissement de toiture, trémie d’escalier qui s’ouvre…

Une propagation qui dépasse la seule pièce contaminée

Autre piège : la mérule ne s’arrête pas à la zone visible. Ses filaments (hyphes) se servent des maçonneries humides comme support de transit et progressent dans les joints de mortier, les briques, les pierres ou les parpaings.

Concrètement, AFPAH rencontre fréquemment des situations où :

• un foyer situé dans une cave humide a gagné, par les murs, un plancher bois de rez-de-chaussée ;
• une contamination initiale derrière des plinthes s’est propagée à la cloison voisine, voire au mur porteur attenant ;
• dans un immeuble ancien, la mérule a franchi une cave mitoyenne et commencé à coloniser le logement d’à côté.

Se contenter de remplacer les bois abîmés ou de repeindre la zone revient alors à laisser le champignon actif dans la maçonnerie. Sans diagnostic complet et traitement en profondeur, la mérule repartira, souvent plus loin et plus coûteuse à éradiquer.

Un impact financier majeur en cas de traitement tardif

Plus l’infestation est ancienne, plus l’addition grimpe. Un dossier pris à temps peut se limiter à :

• l’ouverture et le traitement d’une pièce ou d’un angle de bâtiment ;
• la reprise de quelques mètres de solives ou de plinthes ;
• un traitement fongicide concentré et un assèchement ciblé.

À l’inverse, lorsqu’AFPAH intervient après plusieurs années de développement silencieux, il faut parfois :

• ouvrir largement planchers, cloisons et plafonds pour suivre la propagation ;
• déposer et reconstruire des éléments de structure sur plusieurs niveaux (solives, poutres, charpente) ;
• engager des travaux lourds de maçonnerie, de renforcement et de finition (isolation, plâtrerie, revêtements de sol).

Les montants peuvent alors représenter l’équivalent de plusieurs années de travaux de rénovation classiques, avec en plus les coûts d’hébergement temporaire, de stockage de mobilier et les perturbations du quotidien. Pour un gestionnaire de parc immobilier ou un syndic, une infestation non maîtrisée peut déstabiliser toute une copropriété.

Mérule et assurance : une couverture très limitée

Les contrats d’assurance habitation indemnisent rarement les dégâts liés aux champignons lignivores, dont la mérule. Sauf garantie spécifique, restent généralement à la charge du propriétaire :

• le diagnostic mérule par une entreprise spécialisée ;
• les travaux préparatoires (démolitions, ouvertures, évacuations) ;
• le traitement fongicide et l’assainissement de l’humidité ;
• la remise en état des éléments de structure et des finitions.

Dans ce contexte, la meilleure protection financière reste la réaction rapide : dès les premiers doutes, faire confirmer ou infirmer la présence de mérule par un professionnel. AFPAH fournit des rapports détaillés (constats, photos, plans de traitement) qui peuvent également servir à appuyer d’éventuelles démarches auprès d’un assureur, d’un notaire ou d’une assemblée de copropriétaires.

Traitement AFPAH : protocole certifié et sécurisé

Face à la mérule, les solutions “maison” ou les traitements partiels sont inefficaces et risqués. AFPAH applique un protocole professionnel structuré, conforme aux référentiels techniques du traitement des bois et des maçonneries (type CTB‑A+), avec un objectif clair : éradiquer le champignon et sécuriser durablement le bâtiment.

Travaux préparatoires : ouvrir, nettoyer, sécuriser

Avant toute application de produit, les techniciens AFPAH procèdent à une phase de préparation destinée à mettre à nu les zones réellement contaminées :

• dépose des revêtements atteints : plinthes, doublages, plaques de plâtre, lambris, faux plafonds, revêtements de sol susceptibles d’abriter mycélium et spores ;
bûchage des bois : suppression mécanique des parties pourries, repérage précis des éléments à renforcer ou à remplacer (solives, poutres, escaliers) ;
piquage des enduits : curage des plâtres, mortiers et joints contaminés pour mettre les maçonneries à nu ;
stérilisation à la flamme des supports minéraux décapés, afin de détruire les filaments et spores résiduels en surface ;
• évacuation et mise en décharge réglementée de tous les déchets (bois, gravats, revêtements) pour éviter toute recontamination.

Cette étape, parfois impressionnante pour les occupants, est pourtant indispensable : sans accès complet aux zones atteintes, aucun traitement ne peut être réellement durable.

Biocides professionnels : injections profondes et pulvérisations

Une fois les supports préparés, AFPAH met en œuvre des biocides professionnels spécifiques anti-mérule, appliqués selon un maillage précis :

• perçage des bois de structure (poutres, solives, pièces de charpente) pour créer des puits d’injection ;
• injection sous pression du produit fongicide au cœur du bois, afin de traiter le mycélium en profondeur et de protéger une zone saine en périphérie ;
• perçage des maçonneries (murs, cloisons, jonctions sol/mur, angles) pour suivre le réseau d’hyphes ;
• injection du biocide dans ces puits, afin d’éliminer les filaments circulant dans briques, pierres, parpaings et joints ;
pulvérisation généralisée des surfaces mises à nu (bois apparents, murs, plafonds) pour compléter l’action en profondeur.

Conformément aux bonnes pratiques, AFPAH n’applique pas de biocides sur les sols en terre battue. Dans ces cas particuliers, le traitement repose sur d’autres leviers : création de discontinuités bois/sol, amélioration du drainage, traitement des remontées capillaires, assèchement durable des zones concernées.

Tous les applicateurs AFPAH sont certifiés pour l’usage des biocides (type certibiocide) et formés aux règles de sécurité. Les chantiers sont organisés pour limiter l’exposition des occupants : protections, balisage, gestion des temps d’aération et consignes claires pour la réintégration des locaux.

Compléments techniques : air chaud, assèchement et renforcement

Selon la configuration du bâtiment et l’ampleur de l’infestation, AFPAH peut recommander des compléments de traitement pour renforcer l’efficacité du protocole :

traitement par air chaud : montée contrôlée de la température (environ 50 °C) dans un volume donné, permettant de détruire mycélium et spores dans des zones difficilement accessibles aux produits (planchers complexes, recoins de charpente, doublages) ;
• travaux d’assèchement durable : traitement des remontées capillaires, correction des condensations, amélioration de la ventilation, reprise d’étanchéité des toitures ou façades ;
renforcement ou remplacement des éléments de structure fragilisés (solives, poutres, escaliers, pièces de charpente) pour retrouver un niveau de sécurité conforme à l’usage du bâtiment.

Cette vision globale évite le piège du “coup de bombe fongicide” isolé : on traite simultanément la mérule, ses causes et ses conséquences structurelles.

Suivi, garanties et intervention sur toute la France

À l’issue de l’intervention, un rapport détaillé est remis au propriétaire ou au gestionnaire : zones ouvertes, travaux réalisés, produits appliqués, recommandations complémentaires (ventilation, contrôle périodique, gestion de l’humidité). AFPAH propose un suivi post‑traitement afin de vérifier la stabilité des zones traitées dans le temps et d’apporter, si besoin, des ajustements.

Avec une note de 4,5/5 sur plus de 537 avis Trustpilot, AFPAH met son retour d’expérience de centaines de chantiers à disposition des particuliers comme des professionnels, partout en France, y compris dans les zones officiellement classées à risque mérule. Pour faire évaluer une situation suspecte, établir un plan de traitement ou obtenir un devis, vous pouvez demander un diagnostic AFPAH : un technicien expert analysera votre bâtiment et définira avec vous une stratégie d’intervention adaptée à vos enjeux patrimoniaux et à votre budget.

À voir aussi dans :
Nous appeler au : 0 805 38 31 31 Numéro Vert